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Spring. Sun. Winter. Dread.

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Invité
la nuit je mens, à Paris je me fonds


MessageSujet: Spring. Sun. Winter. Dread.   Sam 10 Oct - 0:01

THERE IS NO OFF SWITCH ON A TIGER



SIXTINE CASTILE

nom : Castile. Veillez à la prononciation. Carnassière, ses proies favorites sont celles qui écorchent son nom. Castilé, Castille, sont d'autant d'erreurs qui éveillent derechef son impétuosité. ▲  prénom : Sixtine. Prénom béni, pour des parents qui accueillirent avec cette naissance, leur sixième et dernière fille. Elle ne fut coiffée d'aucun autre prénom. L'intéressée se souvient vaguement avoir lu que Sixtine pouvait aussi signifier lisse ou polie. Un contraste. Un antipode. ▲ âge et date de naissance : Le septième jour, de deuxième mois de l'an 1990. Elle porte ses 25 ans comme couronne, une aubaine, tant son rythme de vie destructeur lui rajeunit l'attitude et scelle son avenir dans un écrin éphémère. ▲  statut civil : Benjamine de 5 aînées. C'est le seul statut familial qu'elle est prête à confesser. Elle ne s'attache à rien, ni à personne d'autres.  ▲ orientation sexuelle : Aventureuse, mais farouche. L'Athéna a s'est brisé au creux des reins des deux sexes. Indécise et versatile, sa tendance actuelle penche vers plus vers Eve, qu'Adam. ▲ metier : Tout ce que vous voudriez éviter à votre tendre progéniture. Borderline au casier périlleux, taularde un temps. Elle survit des méfaits les plus divers ▲situation familiale : Elle ne cautionne aucune référence à ses parents, coupables d'enfanter des âmes maudites. Victime de son essence profonde, elle vit sa condition comme un supplice. Ses relations avec ses cadettes demeurent houleuses, délicates; plus que des compagnes d'infortunes, elles sont les seules personne qu'elle peut prétendre aimer.▲ Ton espèce : Change-peau. Vermine, créée par l'aliénation irresponsable de deux géniteurs que muèrent leurs tares en orgueil. Elle prend l'apparence d'une tigresse, hargneuse, pugnace. Cristallisation de son tempérament volcanique. ▲ traits de caractère : La colère est son pêché capital. Furieuse de son univers désenchanté. C'est un esprit incandescent, versatile, à fleur de peau. Volcanique, impétueuse et douée d'un déni irrépressible envers l'autorité et les limites. Bornée, agressive, protectrice. Son âme se reflète dans sa métamorphose. Elle cache une âme à la dérive, égarée. Plongée de son gré dans une solitude qu'elle vit comme un tourment. L'opinion qu'elle voue à son reflet est nauséeuse. Consomme la mort en se convaincant qu'elle ne va pas s'empêcher de vivre. Elle court après une tragédie qu'elle finira par rattraper. Franche, parfois cruelle, elle est malgré tout foncièrement bienveillante.
Amazone moderne, elle grogne, cogne et défend ses intérêts les griffes aux bords des ongles. Sixtine est sa propre expiation.  ▲ Que penses-tu des créatures ? : votre réponse ici  votre réponse ici ▲ groupe : BARBREScrédits : votre réponse ici  votre réponse ici
Une partie pour faire vivre votre personnage, des tic et manies, ça peut-être n'importe quoi, tout ce que vous voulez. Nous en demandons cependant 10 pour développer un peu. Inter has ruinarum varietates a Nisibi quam tuebatur accitus Vrsicinus, cui nos obsecuturos iunxerat imperiale praeceptum, dispicere litis exitialis certamina cogebatur abnuens et reclamans, adulatorum oblatrantibus turmis, bellicosus sane milesque semper et militum ductor sed forensibus iurgiis longe discretus, qui metu sui discriminis anxius cum accusatores quaesitoresque subditivos sibi consociatos ex isdem foveis cerneret emergentes, quae clam palamve agitabantur, occultis Constantium litteris edocebat inplorans subsidia, quorum metu tumor notissimus Caesaris exhalaret.

ton pseudo : votre réponse ici  votre réponse ici  ▲ ton âge  : votre réponse ici votre réponse ici ▲ ton pays : votre réponse ici votre réponse ici ▲ ta fréquence de connexion : votre réponse ici votre réponse ici ▲ comment t'es arrivé ici ? votre réponse ici votre réponse ici ▲ ton avis sur le forum : votre réponse ici votre réponse ici ▲ un commentaire ? votre réponse ici votre réponse ici

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Invité
la nuit je mens, à Paris je me fonds


MessageSujet: Re: Spring. Sun. Winter. Dread.   Sam 10 Oct - 0:01


TON TITRE D'HISTOIRE. TA CITATION.



C'était une aurore intimidée, le faciès buriné par la rudesse de l’hiver. Fraîche, frêle, dispersant sa rosée sur l’épiderme venimeux de Paris. Elle finissait de parsemer les derniers voiles d’une nuit glaciale, impitoyable. Nous étions le 7 Fevrier de l’an 2008, près d’une maison isolée, dans l’une des rares zones rurales d’Île-de-France, en bordure en Seine-et-Marne. Champêtre, pleine de charme et targuée de toutes les valeurs d’une bonne maison traditionnelle française, la demeure, qui couvrit pas moins de 8 âmes, se distinguait par sa surface extérieur aux pierres apparentes et sa charpente massive. A ses flancs, une plaine à perte d’horizon dont la courbe laissait entrevoir, lorsque le brouillard hiémal n’était pas trop dense, la lisière d’un bois tout aussi quiet. L’espace incarnait l’espoir, la liberté. La vérité. Cette famille traversait la société plus qu’elle y vivait, déguisée de toutes leurs conformités. Citoyens modèles, maçonnés par les mains calleuses des codes sociaux. Des masques dont ils se délivraient lorsqu’ils regagnaient la convivialité de leur toit.

La lucarne située sur la façade sud jaillissait, incandescente, dans le crépuscule agonisant. Son faisceau se jetait sur les nuages les plus matinaux, et disparaissait dans leur confortable coton. Elle aurait dû remarquer ce signal. Son allure était vive, sa trajectoire déviante. Elle zigzaguait dans l’étendue grelotante de ce paysage d’hiver. Comme éreintée après une bataille qui avait durée toute la nuit. C’était comme ça qu’elle décrirait sa soirée. Coiffée de la capuche grise de sa veste zippée, la silhouette maladroite laissait seulement apparaître deux mèches brunes qui flirtaient avec la brise d’une valse poétique. Les mains profondément enfoncées dans les poches latérales de son vêtement, elle approchait désormais du perron de la bâtisse. Elle ne s’y arrêta toutefois pas, n’y accordant pas même un regard. Mécanique, presque dressée, ses pas la portèrent dans le dos de la maison, et l’entrée arrière. Celle qui débouchait plein coeur garage. De ce-dernier, on pouvait accéder, via l’échelle située dans la trappe du coin gauche du garage, au grenier. Puis du grenier, rallier directement les chambres. C’était le plan. Il était sans faille. Irréprochable.
Elle fouilla péniblement dans jean noir, les mouvements peu assurés, puis finit par y dégainer des clés. Elles furent accompagnées d’un petit morceau de papier où y était un inscrit un profil facebook, son auteur avait même prit la peine de dessiner des coeurs au sommet des i. Mais également d’un mégot de cigarette, qu’elle examina, dubitative, de ses prunelles pralines, expressives. L’idéal reflet de l’âme. Elle le propulsa d’une chiquenaude, sélectionna une petite clé dorée provenant certainement d’une serrure qu’il serait bien aisé de forcer, et s’approcha de la porte.
Son reflet s’interposa. Lorsqu’elle l’aperçu dans le petit rectangle de vitre de la porte, elle s’interpella avec vigueur : «Oh. Tu fais vraiment flipper, Sixtine». Remarque rhétorique. Elle tenta d’enlever le maquillage noir qui coulait de ses paupières, soulignant davantage des cernes d’ores et déjà exigües. La mine blafarde, les yeux gonflés. On aurait pu croire que la bataille qu’elle avait livrée toute la nuit était contre elle-même. Deux gifles sur chaque joue, et elle déverrouilla la porte.

Lui était installé sur la chaise frugale de la cuisine. La radio en fond sonore, on entendait divers consultants évoquer la ratification du traité de Lisbonne par l’Assemblée Nationale qui avait eu lieu la veille. Le visage dur, les prunelles d’un gris d’acier, la mâchoire carrée, robuste. L’homme pesait une cinquantaine d’année. Loin de l’adolescente qui s’apprêtait à pénétrer chez lui. Il passa sa passa sa main puissante sous son menton. Sa barbe d’une semaine ne faisait que renforcer le côté vigoureux du mâle. En comparaison, la petite tasse à ristretto qu’il tenait délicatement entre index et son pouce, donnait l’impression qu’il était un géant. Les aiguilles de l’horloge style rétro indiquait 6:17. Il n’était jamais si matinal.
Cliquetis. La poignée s’abaisse. Quelqu’un tente de fermer la porte discrètement. Il a l’ouïe fine, et un certain talent pour deviner les mensonges.
Le bruit, pourtant celui d’un présumé inconnu, ne l’alarma guère. Il prit en toute sérénité une dernière gorgée de son petit café. Puis se dressa, dévoilant alors un torse sculpté d’une musculature nerveuse. Il prit également le soin de remettre la chaise à l’exact endroit où elle avait passé la nuit.

Elle balaya la pièce du regard, l’air inquiète. Elle devait devenir un fantôme. Puis elle renferma la porte, de gestes soignés, précis, les lèvres pincées par la concentration.
« Matinale.» lâcha une voix au ton effroyablement accusateur dans son dos. Le sursaut qu’elle eut lui fit lâcher ses clés, qui s’écrasèrent sur le béton froid du garage en un léger tintement. «Euh, oui. Je. J’ai quelques courses à faire ! J’te dis à tout à l’heure !». Elle lui fit son sourire le plus innocent et malhonnête. Et tourna les talons, feintant jusqu’au détail de s’enquérir des éventuels besoins de son géniteur. Sa seule réponse furent des palabres glaciales, qu’il prononça d’une teinte qui ne laissait aucun doute sur la sincérité rude de ses propos : « Si tu claques cette porte, considère que tu es libre de tes engagements de fille, et de soeur ». Le visage de la jeune fille se décomposa un instant, frappé par le spectre de la souffrance. Mais il se mua bien vite en une expression courroucé. Létale : « Tch. Tu me vires ? Comme un animal que l’on laisse crever sur la chaussée, hein ? ». Elle eu un rictus mauvais. Fauve blessé, méfiante, agressive. Idiote. Le stoïcisme de l’homme sembla vriller pour la première fois, son visage déformé par une émotion sibylline. Entre la déception et l’animosité. Dès les premières lunes de la petite, il avait perdu le sentiment vital, viscéral, d’un père : l’amour de sa fille. « Tu n’es pas un animal, tu es... ». Furieuse, la mâchoire serrée, le corps menaçant. Comme le félin qui feule, elle le coupa d’hostilités : « Je suis une putain de bête. Comme toute cette foutue famille. Nous sommes tous des... », elle prit sa crinière d’ébène entre ses doigts, comme pour se les arracher. « Mais de tous, toi et maman êtes les pires. Sciemment décider à enfanter, sachant qu’on subirait la même vie misérable, recluse, que vous... Tu ne me foutras pas dehors, parce que je me casse le coeur léger. »
La porta claqua.

Elle était assise dans ce bar miteux de Paris. Il était bientôt 7:30. L’enseigne de l’établissement ne clignotait plus que par une lettre. Les tables étaient sales, et le gérant était ivre mort derrière son bar. Elle s’était permise, de facto, de lui emprunter son Gin. Accoudée au bar en inox, le visage lessivé, elle mélangeait, entre deux gorgées, son tabac avec ce qu’elle appelait «le remède de l’âme». Du fond de sa seconde poche, elle dégaina également une petite madeleine, un peu écrasée, mais assez robuste pour avoir survécu à la nuit. Elle l’arracha de son sachet individuel et la plaça droit devant ses yeux.
Mélancolique, elle observa la gâteau. Ses yeux laissaient défiler même la plus infime particule de ses émotions. Elle était triste.
Elle planta le mégot cartonné de son stick dans le coeur de la madeleine, et en alluma l’extrémité. Le tabac s’embrasa, lâchant comme un soulagement une épaisse voute de fumée grise. Balayant d’un revers de manche les larmes éphémères qui perlaient aux coins de ses paupières, elle balança d’un ton affectueux : « Joyeux anniversaire, Sixtine ».
Elle arracha son joint de la madeleine et le porta à ses lèvres, balançant la tête en arrière. Elle était majeure. Emancipée .

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MessageSujet: Re: Spring. Sun. Winter. Dread.   Sam 10 Oct - 8:56

Bienvenue Premièrement, j'aime terriblement ce choix de pseudo . Et une tigresse, une belle-sauvage, prête à sortir les crocs à la moindre occasion . L'avatar est juste parfait pour le personnage qui se dessine
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MessageSujet: Re: Spring. Sun. Winter. Dread.   Sam 10 Oct - 9:35

C'est quoi cette plume de fou ? Rien que la partie identité et je suis déjà amoureuse de ton personnage que tu façonnes déjà si bien. Très très bon choix de groupe, d'animal aussi, les tigresses sont les meilleures J'ai perdu mes mots avec tes phrases qui coulent toutes seules donc je réclame un rp une fois que tu es validée J'ai grande hâte de lire le restant de ta fiche, ton personnage j'ai déjà envie de la prendre dans mes bras, parce que je ressens une certaine fragilité chez elle même si elle mord beaucoup, ce qui la rend encore plus belle
Bienvenue dans ta maison


Les plaies
Elle rêvait de devenir invisible : tout voir, tout entendre, tout apprendre, sans que rien de palpable ne signalât sa présence. Elle ne serait plus qu'une onde, un souffle, un parfum peut-être, rien qu'on pût toucher ou attraper.
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MessageSujet: Re: Spring. Sun. Winter. Dread.   Sam 10 Oct - 22:18

Hya m'a ôté les mots de la bouche. Plumette de fou, je suis pas d'accord, donne moi tout ça. Donne moi le talent. Bienvenue par ici et bon courage pour la suite (nous faudra évidemment un lien, mais ça, c'est évident )
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MessageSujet: Re: Spring. Sun. Winter. Dread.   Dim 11 Oct - 14:08

Coupine change-peau
Bienvenue
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MessageSujet: Re: Spring. Sun. Winter. Dread.   Sam 17 Oct - 11:45

Coucou  

Le délai de ta fiche est maintenant dépassé, nous aimerons bien avoir de tes nouvelles car sans cela nous serons obligé d'archiver ta fiche et de supprimer ton compte  

Il te reste trois jours de sursis néanmoins


    HIRAETH
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MessageSujet: Re: Spring. Sun. Winter. Dread.   

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