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maladie de la mort

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la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 109
DATE D'INSCRIPTION : 05/10/2015

MessageSujet: maladie de la mort   Mer 7 Oct - 19:24

UN TITRE UNE CITATION



NOM PRENOMS

nom : Parfois Faust, souvent Smith. S'égarer dans les mémoires, ne jamais porter la même identité ▲  prénom : des listes entretenues avec soin, le prénom, la vie d'un mort. Rubens. De la première identité, des cendres conservées, Aigos qui se dessine maladroitement ▲ âge et date de naissance : l'horloge arrêtée, les aiguilles tombées. 2479 années. Sparte où il crache son premier cri ▲  statut civil : votre réponse ici  votre réponse ici ▲ orientation sexuelle : les corps observés, désintérêt ▲ metier : Esprits qu'il démêle, des humains cognant à la porte, la folie qu'il observe, cherche à saisir les noeuds dans leur caboche. ▲situation familiale : Tombeau pour l'épouse et l'enfant. solitude du monstre. petite bestiole dans ses pattes, lien qu'il entretient ▲ Ton espèce : vampire. le sang comme obsession ▲ traits de caractère : votre réponse ici  votre réponse ici ▲ Que penses-tu des créatures ? : votre réponse ici  votre réponse ici ▲ groupe : votre réponse ici  votre réponse ici ▲ crédits : votre réponse ici  votre réponse ici
(1) Les yeux pour faiblesse. dysfonctionnement. brûlés. seul le sang lui rend la vue, reforme les globes, un sursis de quelques heures, et après l'obscurité cogne, assassine qui ravit les ambres (2) Trois siècles de sommeil, à s'enfermer loin des mortels, de la décadence de leur civilisation. éveil qui ne satisfait pas. les vivants perçus comme des insectes, cancrelats (3) Sang jamais dérobé à même le corps, au refus d'y boire directement. veines tranchées, grenat conservé. la peur de s'empoisonner. les victimes toujours en santé parfaite, à ignorer les mourants, les suppliants. les moins méritants à la mort qu'il traine au tombeau (4) billes bleutées pour amour, d'une nuance particulière qu'il cherche, désespère et arrache quand la couleur est proche. action folle, au désespoir de retrouver le créateur. les yeux bleus, les corps empilés pour son incompréhension (5) Tous métiers exercés, de quoi tromper l'ennui. ce n'est jamais assez. les siècles l'épuisent, ce temps qui ne s'accélère pas. tout y passe, rien ne retient son intérêt

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ton pseudo : votre réponse ici  votre réponse ici  ▲ ton âge  : votre réponse ici votre réponse ici ▲ ton pays : votre réponse ici votre réponse ici ▲ ta fréquence de connexion : votre réponse ici votre réponse ici ▲ comment t'es arrivé ici ? votre réponse ici votre réponse ici ▲ ton avis sur le forum : votre réponse ici votre réponse ici ▲ un commentaire ? votre réponse ici votre réponse ici

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la nuit je mens, à Paris je me fonds

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MessageSujet: Re: maladie de la mort   Mer 7 Oct - 19:25


TON TITRE D'HISTOIRE. TA CITATION.

Le sang pour masque, à son visage, à ses doigts, sur ses lèvres. Il est le dernier à se relever, le souffle court, le corps tailladé. Deux flèches encochées dans la chair. Ses compagnons morts. Terre d’horreur qu’il observe. Lui qui est vivant, toujours là, à attendre. Les gestes sont pénibles, douloureux et le corps chute contre la terre boueuse. Râle animal. Ça attire les autres, ceux qui fouillent les cadavres, cherchent de quoi revendre. D’un visage qui se penche sur lui. Les autres. Les ennemis. Aigos se débat, cherche l’assassinat de l'inconnu. Actions vaines. Emmené. Transporté. Soigné. Mis en cage. Sparte n’est plus rien à l’horizon, pas même un caillou. Il observe depuis les barreaux, attend, connaît le sort qu’on lui réserve. La vente ou l’esclavage. Indomptable. A vouloir dresser un chien, d’un collier à son cou, ils s’y perdent les assaillants, jusqu’au dernier. Epuisé. Il ne voit pas le coup venir. Retenu. Mis à genoux. Les yeux sont brûlés, l’or fond.

La vente.
Un garçon qui s'approche.
Horace. Mourir. Mourir. Le sang pour dernière vision.

Tombé. Les cendres sont à ses doigts, quelques pétales grises qu’il cherche à attraper, ne rien laisser disparaitre, tout garder. Action inutile. Il est mort, l’enfant, le créateur, l’amant, le terrifiant. Plus personne. A genoux la créature, l’abandonné, l’esseulé sur les pavés. Les larmes saignent sur ses joues, des yeux d’or qu’il a retrouvé pour contempler la mort. Horace qu’il hurle. Un siècle seulement, il n’a pas appris à vivre, à comprendre, solitaire. Anéanti. Pitoyable. C’est l’impression d’un souffle à la nuque, d’un regard. Il n’est plus seul, mais la proie d’un autre. Le temps de pivoter pour accrocher le corps jeté contre le sien. Règne des titans. Guerre. D’un visage qu’il arrache, les yeux qu’il dévore, la partie est achevée. Monstre qui renait, monstre toujours dans ses pas, à piétiner son ombre, à souffler la mort. La colère d’un gardien. Gargouille qu’il n’imagine pas, créature souveraine qu’il sait dans son dos, à juger ses actions. Chuchotements lorsque ses crimes sont plus grands, juge, à lui répéter ses atrocités. La folie. Rubens manque la destruction, de peu, d’une épée qu’il repose doucement. L’incertitude de son existence. Ne pas en finir pour des voix dans sa caboche.

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