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mes mains tremblent

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la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 16
DATE D'INSCRIPTION : 25/10/2015

MessageSujet: mes mains tremblent   Mar 27 Oct - 23:59

PREMIERE PARTIE, LONDRES



LYNCH ADRIEL

nom : Lynch, avec un nom pareil, on n'a jamais pu se tromper sur sa nationalité, si son accent n'était pas déjà un petit indice. ▲  prénom : Adriel, ça sonne presque trop féminin, mais ça a un petit côté elfique qui lui donne des airs.  ▲ âge et date de naissance : vingt-sept ans,  c'est ce qu'il se dit dans sa tête, il s'est arrêté de vieillir à cet âge là, et cela depuis trois ans. Naissance un soir d'été, il a décidé de supprimer la date de sa tête. ▲  statut civil : célibataire, et c'est pour mieux accueillir toute la diversité du monde, qui se réduit à son meilleur ami, à en croire ce que veut son corps, sa tête, ses reins ... ▲ orientation sexuelle : pansexuel, mais sa vie sexuelle depuis quelques temps n'est plus ce qu'elle était. ▲ metier : libraire à Shakespeare and Company▲situation familiale : ses parents ont rejoint Londres depuis quelques années déjà, alors que lui a décidé de rester sur Paris pour finir ses études d'abord, puis pour y vivre. La présence de Camille est la vraie raison, bien plus que cette ville, qu'il a appris à aimer. ▲ Ton espèce : vampire, et il se fait difficilement à cette nouvelle condition, cette peur dans son estomac. ▲ traits de caractère : optimiste, idéaliste, aimable, de plus en plus cynique, discret, franc, raisonnable, naïf sur certains points, trop gentil, calme voire placide à certain moment. ▲ Que penses-tu des créatures ? : il n'en pensait rien, il n'y croyait même pas, et puis il en est devenu une, il ne se dégoûte pas, mais il comprend presque le dégoût des autres, il ne sait plus quoi penser. ▲ groupe : montmartre ▲ crédits : croco

¬ Adriel a un charmant accent qui complète ses charmantes manières. Il a toujours su se montrer particulièrement respectueux des autres et aimable, au point que certains prennent cette attitude pour une certaine fausseté. Depuis l'accident, ce côté charmant n'a fait que s'amplifier, comme s'il voulait plaire encore plus, être sûr d'être apprécié. Ca en devient presque maladif, ce besoin de paraître aimable. Ca lui ressemble très peu. ¬ Adriel vit seul au sixième étage d'un immeuble sans ascenseur. Sa mère n'a jamais compris pourquoi son enfant se plaisait à vivre comme ça, dans le dénuement. A vrai dire, elle ne comprend même pas que son fils ait fait des études pour devenir bibliothécaire, ça la dépasse. Elle le voyait bien dans quelque chose de plus terre à terre, de plus cartésien. Un peu comme son père. ¬ Adriel n'est pas un rêveur. Il est peut-être idéaliste, il pense que l'on peut toujours faire mieux et que ce n'est pas la fin du monde, mais il est tout de même suffisamment cartésien, il a la tête sur les épaules. L'être raisonnable qu'il est a toujours eu du mal à croire au surnaturel. C'était impossible, faux et une bonne blague. Il se souvient encore des discours qu'il tenait à Camille alors qu'ils étaient encore très jeunes. ¬ Depuis l'accident, Adriel se plonge de plus en plus dans les livres, il se coupe un peu de toute réalité. Comme si se plonger dans la fiction lui permettrait d'oublier qu'il a l'impression que sa vie entière en est devenue une. Ca l'effraie parce qu'il n'a plus de prise sur rien. Il se sent changer, il se sent monstre, d'une manière qui ne parvient pas à le dégoûter mais qui l'attriste, bizarrement. Alors il lit, pour oublier un peu de penser à tout cela. ¬ Adriel a toujours préféré la nuit, ou au moins le soir, sûrement parce que cela rime avec des rencontres, avec des visages nouveaux et familiers. Il aime les sorties dans les bars, les bières et les frites dans des endroits lumineux ou bien lugubres. Il aime aussi les soirées longues et sans fins dans des endroits où les corps s'approchent sans pudeur. Ou plutôt, il aimait cela, avant que tout ne se déclenche, avant que cela soit difficile de ne pas toujours penser à Camille quand il est avec quelqu'un d'autre. ¬ Adriel ne le montre pas, mais il sait se servir de ses poings et c'est déjà arrivé qu'il frappe suffisamment fort pour faire couler un peu de sang. Et de sang froid. C'est dans ses moments de pure lucidité, au sommet de sa raison, qu'il en vient au poing, à la violence pour se faire entendre et comprendre. Cela paraît paradoxal, mais cela prouve surtout que ce n'est pas un colérique. Il frappe juste au bon moment, avec la force suffisante.  ¬ Depuis l'accident, Adriel vit totalement différemment, parce qu'il vit dans la peur. Les premiers jours ont été les plus rudes, parce qu'il ne se connaissait plus. Il a fallu comprendre qu'il ne pouvait plus vivre le jour, au risque d'y perdre la vie, qu'il devait se nourrir de sang et qu'il allait devoir un jour le dire à Camille. Il est devenu craintif, la mine soucieuse quand il s'oublie dans ses pensées, lui si ouvert et si souriant. Il a du quitter son travail, éviter certains de ses amis, les plus perspicaces, et apprendre à n'aimer que la nuit.  ¬ Adriel aime les longue promenade le long des quais, ou dans des rues inconnues. Il se perd avec plaisir dans cette ville qu'il a appris à aimer et qu'il ne veut plus quitter. Il en profite pour s'échapper à sa tête trop bien faite qui réfléchit trop fort. Il profite du silence et de son pas rythmé qui le plonge dans une demie conscience. ¬ Adriel n'arrête pas de créer mensonge sur mensonge pour Camille, pour se cacher. Mais il sait très bien qu'il a déjà éveillé ses soupçons, que son comportement est anormal et que bientôt viendra les révélations. Il sait surtout que son ami il le perdra. C'est ce qui le plonge le plus dans un désespoir dérangeant car latent, qui lui prend à la gorge à chaque fin de rencontre, quand il le quitte. ¬ Adriel refuse de connaître les autres monstres, de s'impliquer réellement dans cette lutte étrange dont il a entendu vaguement parler. Il ne veut même pas se faire des amis parmi ses semblables. Il ne veut pas être des leurs, il se refuse à complètement changer. Et c'est contradictoire avec cette résignation aussi qui s'installe en lui : il s'accepte, il n'a pas d'autre choix. Il est encore lui, ni plus bon, ni plus mauvais.

ton pseudo : camille, caribou  ▲ ton âge  : vingt-et-un ans ▲ ton pays : france ▲ ta fréquence de connexion : un peu tous les jours ▲ comment t'es arrivé ici ? par bazzart ▲ ton avis sur le forum : il est beau, il est magique, je suis tout de suite tombée sous le charme et j'attendais juste le bon scénario pour me lancer ▲ un commentaire ? j'ai tellement hâte de gambader dans les rues de Paris avec vous et le petit Camille du petit Adriel.    

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la nuit je mens, à Paris je me fonds

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MessageSujet: Re: mes mains tremblent   Mar 27 Oct - 23:59



DEUXIEME PARTIE, PARIS.


La seule fenêtre de son appartement étroit était ouverte en grand et donnait sur la rue qui grouillait, aux premières heures de la nuit. il y était penché, les yeux rivés vers le sol, une cigarette entre les lèvres. La cigarette était une toute nouvelle compagne, il avait commencé depuis un an et ne s'en passait que difficilement. Il essayait de donner le change avec ses proches, cachant odeur et preuves matérielles avec plus ou moins de succès. Ca avait un petit air de dépravation qui correspondait de façon lugubre à la situation. Son regard bleu cherchait dans la foule les épaules larges qu'il connaissait par coeur. Une dernière cigarette pour se détendre un peu, ou se donner l'illusion de se détendre, tout du moins, juste avant sa venue. Il ne laisserait pas monter, cependant, il descendrait à sa rencontre, frais et souriant comme il savait faire, près pour une soirée dans un bar, une soirée simple et sans encombre.
Son téléphone attira son attention. Il soupire, il espérait que ce n'était pas encore sa mère avec qui il venait juste de raccrocher. Mais elle avait toujours cette manie maternelle de rappeler quand elle sentait que quelque chose n'allait pas. Cette manie qui l'obligeait à l'appeler toujours deux fois, pour être sûre, et cela depuis trois ans maintenant. C'était un drôle d'anniversaire de mort. Et de résurrection. Il prit son portable et fut à demi soulager de constater que ce n'était pas sa mère, non, mais Neel, son ancien collègue au Shakespeare and Company. « Oui, Neel ? ... Ouai, désolé de ne pas t'avoir appelé, ça fait longtemps, je sais. ... La livraison ? J'étais sûr de m'en être occupé. Attends ... Ah si, je l'ai fait, c'est marqué, c'est peut-être pas validé encore, mais c'est rien ça. ... Non, t'inquiète, tu sais que ne me dérange pas. De rien, vieux, à la prochaine. » Il raccrocha, un petit sourire aux lèvres. Neel était sûrement le seul type à s'être soucié de ses problèmes matériels quand il avait quitté son travail. Pour le dépanner, il l'utilisait comme intérim quand il avait trop de boulot pour s'en occuper tout seul, à la librairie. C'était grâce à lui qu'il survivait sans trop changer ses habitudes, sans vivre dans la crasse et la misère. Neel ne savait rien, pourtant, comme tous les autres.
Comme l'homme à la carrure de fer qui se profilait dans les rues vers chez lui, alors qu'il se penchait à nouveau à la fenêtre. Il eut l'envie absurde de le héler de loin et de lui faire un signe, mais c'était ridicule, alors il se pinça la lèvre, et se recula, écrasant vite fait sa cigarette dans le cendrier. Il prit ses clés et sortit vite de chez lui, descendit les escaliers rapidement pour se retrouver devant son meilleur ami alors que celui-ci venait juste d'arriver devant la porte de l'immeuble. « Encore synchrone. A croire que je te sens arriver. » Il lui donna une accolade, profitant de son corps contre le sien, pas trop longtemps pour ne pas tout faire chavirer. Il se détestait d'être raisonnable, avec lui.
Il se remercia intérieurement d'avoir bu avant leur rencontre quand le fort parfum de Camille monta à ses narines et qu'il ne pouvait plus s'en défaire, même en arrêtant de respirer. C'était de plus en plus intenable avec l'amélioration de ses sens. Il le ressentait encore plus fortement à côté de lui, d'une manière étrangement plus proche car plus intense. Il avait peur de lui même car il savait qu'inconsciemment il respirait plus fort, il le touchait plus longtemps, il le regardait fixement. Des choses qu'il aimerait bien arrêter de faire mais il était toujours ramené à lui.

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MessageSujet: Re: mes mains tremblent   Mer 28 Oct - 0:59

Ce scénario
Excellent choix, bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: mes mains tremblent   Mer 28 Oct - 9:25

UN LONGUES DENTS un copain pour Rubens. On manquait de fossiles amoureux du sang, et tu prends ce scénario, c'est plus que parfait . Bienvenue par ici


    FANTASMAGORIES
    you are nothing but wild beast wearing human skin △ You are an amalgam of survival instincts, of roar and resistance. fury, wrath, vengeance.
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MessageSujet: Re: mes mains tremblent   Mer 28 Oct - 11:30

Je n'avais pas encore eu le temps de te souhaiter la bienvenue officielle
J'ai hâte d'en lire plus, petit anglais
Et du coup, je tiens à te prévenir que quelqu'un d'autre aussi tente ce scénario, comme ça tu es au courant
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MessageSujet: Re: mes mains tremblent   Mer 28 Oct - 13:21

Super choix de scénario j'attendais que tu postes ta fiche avec impatience parce que voilà quoi...ce scéna Bienvenue et bonne chance pour la compétition
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MessageSujet: Re: mes mains tremblent   Mer 28 Oct - 13:52

Montague - grand dieu, Christoph Waltz, je l'aime merci
Mahaut - les vampires c'est les meilleurs des plus beaux de toute façon merci
Camille - (c'est bizarre d'écrire son propre prénom pour nommer quelqu'un d'autre *out*) oh toi je sais, ouai, j'ai de la concurrence ça te fait de la lecture en plus deux fois plus d'amour d'ailleurs, tu peux choisir dès maintenant, y'ai fini
Calla - merci merci belle jeune fille
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MessageSujet: Re: mes mains tremblent   Mer 28 Oct - 18:40

Je peux t'adopter, alors ?

(j'imagine que ça te fait bizarre ouais, le prénom )
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MessageSujet: Re: mes mains tremblent   Mer 28 Oct - 20:12


BIENVENUE CHEZ TOI

Me voilà ! Je ne t'ai même pas dis bienvenue excuse moi Bon cette fiche, j'aime comment tu as rendu le personnage profond, tout beau, tout... pur on pourrait dire, dans le sens où il vit pour moi, je sais pas comment tu fais pour lui donner un telle profondeur en si peu de mots mais c'est incroyable. Tu lui as aussi donné un côté "banal" qui lui convient bien. Bref je l'aime beaucoup ce petit Adriel, j'espère que Camille ne lui fera pas trop de mal et qu'ils ne se feront pas trop souffrir mutuellement sinon je vais pleurer !

Félicitations, tu es validé(e). Avant de franchir les portes de Florence, voici quelques conseils qui pourront t'aider à survivre. D'abord, il te faut VÉRIFIER TON AVATAR DANS LE BOTTIN pour avoir la certitude qu'aucun double, maléfique ou bénéfique, ne vienne te voler ton visage. Ensuite, tu peux aller CRÉER TA FICHE DE LIENS ET DE RPS afin de ne pas terminer en âme noire et solitaire. Pour ce faire, tu peux aussi CRÉER UN SCÉNARIO et peut-être retrouver un visage de ton histoire, une personne avec qui survivre et mourir dans ce chaos. Enfin, si tu veux te détendre et oublier les sombres mémoires du passé, tu peux aller FLOODER avec les autres florentins. Mais n'oublie pas, il faut toujours se méfier de son voisin, ici. Alors, bon courage et bon jeu.



Les plaies
Elle rêvait de devenir invisible : tout voir, tout entendre, tout apprendre, sans que rien de palpable ne signalât sa présence. Elle ne serait plus qu'une onde, un souffle, un parfum peut-être, rien qu'on pût toucher ou attraper.
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MessageSujet: Re: mes mains tremblent   Mer 28 Oct - 20:16

(t'es trop mimi Hya ON NE TE FERA PAS PLEURER)
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