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ekaterina + folie d'un soir

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la nuit je mens, à Paris je me fonds

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DATE D'INSCRIPTION : 26/10/2015

MessageSujet: ekaterina + folie d'un soir   Lun 26 Oct - 17:05

ESPOIR, Ô ESPOIR



BUKOVSKI EKATERINA

nom : bukovski, de russie ▲  prénom : ekaterina, bien souvent raccourci par ses soins en eka  ▲ âge et date de naissance : apparence de vingt-huit ans, le cœur pourri par le temps. naissance représentant le premier souffle, premier geste dans cette prison d'éternité ▲  statut civil : fut une époque où le mariage était de mise, vient le jour où elle n'est plus prise ▲ orientation sexuelle : bisexuelle pleinement assumée ▲ metier : historienne, car le passé tu l'as vécu, vu. les faits que tu changes, que tu rends réels; mensonges gravés dans la pierre pour la survie des espèces. ▲situation familiale : seule au monde, frères et sœurs de cœur en pierre  ▲ Ton espèce : gargouille ▲ traits de caractère : mélancolique, rêveuse, volatile, jalouse, tendre, violente, envieuse, sincère, veut refaire battre son cœur à l'aide d'un rire et non d'un pleur. ▲ Que penses-tu des créatures ? : elles sont comme toi, reflets d'un miroir qui montre la réalité que peu connaissent. parfois monstres sans âme, affamés par leur désir. d'autres humains par les sentiments. des caméléons dans la foule; des peuples qui se mélangent à un autre. la culture qui morfond, les actes qui se perdent à travers les aiguilles d'une horloge. les créatures, bien plus vivantes que les hommes. mais tu as pitié; pitié de vous, pitié de toi, bien souvent bloqué à ne plus savoir que faire. ▲ groupe : barbes; ce ressentiment vulgaire que de se savoir vivant pour l'éternité énerve l'être au plus haut point ▲ crédits : shiya
1. perte de la notion du temps; une vie sans fin qui la rend las de tout. seuls les souvenirs de sa glorieuse époque lui redonne le sourire au visage. notre-dame de paris est bien belle aujourd'hui encore et parfois, elle a cette envie de monter tout en haut; mais rien ne peut racheter la vue d'antan. + 2. amour comme il en est rare pour la poésie et l'art; ressent le besoin de lire des vers à voix haute quand le monde semble lui faire perdre pieds. victor hugo qu'elle a aimé, baudelaire dont elle a rêvé. + 3. le symptôme du membre fantôme à la place de ses ailes; si belles ailes arrachées pour coller aux normes d'une société éphémère. hommes qu'elle jalouse, qu'elle critique par haine et rage. hommes qu'elle n'apprécie que bien trop, amoureuse de leur in-emprise sur le temps. + 4. air morne sur le visage, lèvres serrés. froideur que tu ne sembles même plus tenter de cacher. cœur sculpté dans la pierre, douloureuse sensation en son creux. elle a mal de vivre, mal de ne plus savoir rire. alors, elle tente de faire une blague, par-ci, par-là; mais hésitante, cela ne semble pas résonner. elle se perd, perd et se perd encore. le corps et l'esprit sont là, mais elle a ce sentiment que nul ne la voit.  + 5. les phrases digne d'une grand-mère qui s'échappent d'elles-même; à son époque oui, la vie n'était pas ainsi. mais à quelle temps fait-elle référence ? elle a en a vu tant. + 6. besoin de se trouver en se perdant à travers les autres; des corps entremêlés, ne représentant rien qu'un amère regret d'impossible. amère regret d'un soir que l'on refuse de revoir; la même erreur n'est pas rare. + 7. le doute qui la hante, le dégoût qui danse au creux de son ventre. elle est hideuse, elle sait la réalité. elle a laissé couler le temps des lamentations, mais la rage amère qui bat en elle n'a jamais cessé. qu'elle trouve la cause de sa malédiction, de sa situation, et elle pourra enfin être en paix. son but, son désir. ce besoin irrationnel de savoir d'où l'on vient. crainte qui baigne dans les songes; si cette vie n'était qu'une illusion déjà toute écrite ? remords de certains actes, mélancolie qui s'acharne. sentiment de faiblesse; sentiment humain.  + 8. elle s'abandonne, se lâche, se délaisse. elle a ce besoin de détente, la pression des années étant trop grande. elle ne pense plus ce qu'elle dit, elle le dit juste. ses actes sont perdus, sans sens. son esprit embrouillé. la brume est dans sa tête, impossible de voir la répercussion de ses gestes. parfois d'une certaine tendresse, d'autres d'une douloureuse force. la faim qui rôde. la fin qui rôde; mais pas la sienne. + 9. passion pour ces majestueuses statut qui n'ont pas besoin de prendre vie pour être belle. elle les envie, les jalouse. elle jalouse le monde entier, voyant le pire dans sa vie. pourtant, elle s'aime oui, pas de dégoût pour son reflet ou son être. elle aurait pourtant tant aimer, tant aimer respirer un air dont elle a réellement besoin. que la nourriture ne soit pas seulement saveur mais aussi besoin. on y revient; à son envie incessante, ce rêve fou d'être humain.  + 10. un contraste vivant qu'elle ne sait pas contrôler; véritable nature de cette créature. envie, envieuse, rage et colère; besoin de bonheur et de joie de vivre. mélancolie qui hante, qui hante. cette impression constante d'être le quasimodo de la nouvelle époque, la triste époque.

ton pseudo : m.n. ou croustigod  ▲ ton âge  : dix-sept ans ▲ ton pays : la france, pays de naissance ▲ ta fréquence de connexion : en week-end et vacances ▲ comment t'es arrivé ici ? un lien donné, des publicités vues et revues sur bazzart et prd, me semble t-il ▲ ton avis sur le forum : il est parfait ▲ un commentaire ? j'ai craqué; je ne regrette en rien

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MessageSujet: Re: ekaterina + folie d'un soir   Lun 26 Oct - 17:06


DIEU MEURT PLUS VITE QUE
LE MONSTRE

Le temps se perd, à moins qu'il ne se gagne. Elle ne sait plus, ne l'a jamais véritablement su. C'est une explosion dans son esprit, feu d'artifice de moments qui sont passés trop vite, trop lentement. Le cœur n'est plus, ne l'a jamais été.  Peau de pierre, arrivée sans prévenir sur ce monde. Relation maternelle sincère, qui ne laisse là aucun doute sur la nature de leur relation. Peu importe l'espèce, une mère reste une mère. Les jours passent, la vieillesse aussi. Vient un moment où oui, le corps s’arrête de changer. La mère se meurt d'une maladie; vide sans nom, forgeant la pierre de l'âme. Santé bien fragile à cette époque, chose bien triste d'ailleurs. Dix-huit ans, devait-elle avoir alors. Dix-huit ans et cela sonne comme une lourde résonance à la liberté. Il est douloureux de penser ainsi; car elle n'était en rien un fardeau. Ô, elle l'avait aimé bien sûr, et elle l'aimera toujours.

Première véritable vision du monde datant d'une époque qu'elle n'oubliera jamais. Notre-Dame de Paris, monument de toute beauté où elle semble être née. Attache sentimentale indestructible. Amour sincère, puissant envers un bâtiment. Le mal du pays quand on s'éloigne. Elle connait ce sentiment comme ce lieu. Bientôt milles ans qu'elle arpente les murs, couloirs. Bientôt milles ans qu'elle a vu le jour; mais elle a oublié, ou tout du moins fait comme si. Elle ne compte plus les années; elle n'en a que faire, mais l'histoire est gravé dans son passé. Première respiration en tant que créature de pierre, seconde en tant qu'humaine. Se cacher, se morfondre. Opter de nouveaux pour la forme d'une sculpture. Se confondre avec les simples statuts. Ne pas savoir d'où l'on vient, ne pas chercher de réponses.

Guetter, observer, surveiller. Faire ce que son instinct nous dit de faire. Pendant des années, des siècles. N'être qu'un mythe, une ombre que l'on décrit comme horrible, monstrueuse, sanglante. Faire de son mieux, pourtant, pour ne rien laisser paraître. Les décennies semblent s’accélérer, perdant pieds lorsque sa peau devient chaire, lorsque don cœur semble battre. Battre pour elle, résonner en elle. Les ailes si belles qu'il faut cacher, ne pas renier. Mais le bon sens se fait balayer; ses espérances romantiques lui sont déjà monté à l'esprit. Elle est digne de ces héroïnes qui croient en l'amour, le vrai. Elle fait une rencontre, celle avec ses sentiments. Il est impensable qu'elle ne les laisse partir, alors elle se raccroche à leur origine, si belle origine; elle le fait à s'en arracher les plumes, renier sa nature pour le cœur. Idiotie sans nom; elle n'a guère pensé à l'impact du temps qui n'a pas d'effet sur elle depuis des années. La bague au doigt les premières années ne choque pas; à cette époque résonnait le nom de Amélia Dubois pour la désigner. Mais le temps passe, la vieillesse s'en suit. Pas pour elle, jolie Amélia qui ne prend pas une ride, qui reste parfaite et pleine d'amour. La peur nait dans le cœur de l’âme-sœur. Un monstre pour épouse; un monstre pour épouse ! Terreur, malheur. Tout cela résonne comme un mauvais conte, élément perturbateur de toute histoire. Il y a cette boule dans son ventre, celle qui ne veut pas partir. Mais Amélia, elle s'en va. Elle ne peut subir ces regards, ne peut plus trouver d'excuses. L'amour reste mais le cœur est brisé. Puis vient le temps qui refait des siennes; il meurt sans prévenir, sans un regard en arrière, sans même avoir cherché à retrouver le monstre; bien trop occupé à se cacher, hanté par des idées nauséabondes.  

Triste vie; humanité pourrie par de pauvres préjugés. Elle hait ce sentiment de rejet; mais se hait encore plus d'avoir cru être normale. Incompréhension soudaine. Horrible réalisation. Elle-même ne sait guère qui elle est; ayant vu maintes et maintes choses de l'histoire, elle ne sait rien de la sienne. Vide en son être. Malêtre. Mélancolie de l'époque où elle ne s'inquiétait guère de cela. C'est le big bang dans son esprit; elle ne peut rien n'y faire. Alors, elle tente de vivre avec, se mélange aux hommes, ayant déjà perdu ses si belles ailes pour quelque chose de stupide. Rage naissante envers l'humanité qui l'a trompé, en quelques sortes, qui l'a fait souffrir.  Plus de pitié, elle se décide enfin d'agir. Elle les sent, les trouve; pire qu'un chien de chasse, comparable au croque-mitaine. Elle les dévore, ces cœurs impures qui ruinent ce qu'ils touchent. Elle les dévore et se régale, aujourd'hui encore.

Une fois de plus le temps agit quand ses noms changent. Elle ne part jamais véritablement de Paris, reste dans ses alentours, si ce n'est les quelques années passées en Russie durant la guerre froide. Elle s'était bien amusée, bougre de gargouille. Mais maintenant, au fond de son cœur, elle ressent le besoin de rester au près de ce qu'elle a toujours connu; collante nostalgie qui ne veut pas partir loin d'ici. Des années dans ces rues et elle ne semble en aucun cas être lassée. Son esprit est ailleurs, bien trop occupé à chercher des réponses à ses questions, ressentant ce besoin de comprendre ses origines. Enfin. Après des siècles et des siècles.
Après que dieu même soit mort à ses yeux.

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MessageSujet: Re: ekaterina + folie d'un soir   Lun 26 Oct - 18:47

Bienvenue Elle a coupé ses ailes, c'est devenu un petit bidule terrestre J'aime ce début de fiche, tes mots... ce personnage qui s'égare, l'horloge qui n'existe plus pour elle. Elle peut rejoindre la mélancolie de Rubens


    HIRAETH
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MessageSujet: Re: ekaterina + folie d'un soir   Lun 26 Oct - 19:02

Merci beaucoup, que ce soit pour le bienvenue ou pour tes mots. Votre forum est inspirant, c'est fou. J'ai envie d'écrire tellement de choses que je me perds toute seule. Mais bon, je ne vais pas m'attarder, parce que j'ai hâte de RP; du coup il ne me reste plus que l'histoire a rédiger.
& c'est avec joie qu'elle rejoindra ta mélancolie, ils feront un petit duo des vieux mélancoliques bien conservés.
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MessageSujet: Re: ekaterina + folie d'un soir   Lun 26 Oct - 19:03

ma Cat non plus n'a plus la notion du temps
bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: ekaterina + folie d'un soir   Lun 26 Oct - 19:13

Entre deux gargouilles, elles vont bien se comprendre à mon avis.
En tout cas merci. ♥️
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MessageSujet: Re: ekaterina + folie d'un soir   Lun 26 Oct - 21:01


BIENVENUE CHEZ TOI

C'est magnifique, voilà je commence une validation comme ça mais... vraiment ta plume qui est hyper particulière m'a marqué l'esprit, je ne sais pas comment tu fais pour manier un tel rythme mais j'admire énormément ! Et puis ces rimes aussi, ce personnage, cette gargouille que tu as façonné, elle a un beau visage ta gargouille et... elle semble toute triste, toute égarée (c'est une amie pour Hyacinthe ). J'adore ton personnage et ta façon d'écrire voilà, je ne pouvais pas le dire autrement.

Félicitations, tu es validé(e). Avant de franchir les portes de Florence, voici quelques conseils qui pourront t'aider à survivre. D'abord, il te faut VÉRIFIER TON AVATAR DANS LE BOTTIN pour avoir la certitude qu'aucun double, maléfique ou bénéfique, ne vienne te voler ton visage. Ensuite, tu peux aller CRÉER TA FICHE DE LIENS ET DE RPS afin de ne pas terminer en âme noire et solitaire. Pour ce faire, tu peux aussi CRÉER UN SCÉNARIO et peut-être retrouver un visage de ton histoire, une personne avec qui survivre et mourir dans ce chaos. Enfin, si tu veux te détendre et oublier les sombres mémoires du passé, tu peux aller FLOODER avec les autres florentins. Mais n'oublie pas, il faut toujours se méfier de son voisin, ici. Alors, bon courage et bon jeu.



Les plaies
Elle rêvait de devenir invisible : tout voir, tout entendre, tout apprendre, sans que rien de palpable ne signalât sa présence. Elle ne serait plus qu'une onde, un souffle, un parfum peut-être, rien qu'on pût toucher ou attraper.
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MessageSujet: Re: ekaterina + folie d'un soir   Lun 26 Oct - 21:19

Wow, ça me touche ce que tu me dis là; vraiment. Merci pour ces compliments, ils me vont tous droit au cœur; vraiment.
Pour Hya', je vais venir te quémander un lien dans la soirée, comme à beaucoup d'autres. Soyez prêts mes amis éhéh, j'arrive !
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