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FIRE MEET GASOLINE.

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Invité
la nuit je mens, à Paris je me fonds


MessageSujet: FIRE MEET GASOLINE.   Ven 23 Oct - 18:58

HURLE TA PEINE, HURLE TA HAINE.



D’HOFFELIZE, CAPRICE

nom : Si la famille de Caprice a toujours vécu en Amérique, il n’en demeure pas moins que les origines de la belle sont nobles et françaises. Néanmoins, tout le prestige accordé par le passé à cette haute famille s’est amoindri jusqu’à disparaître, laissant des héritiers sans le sou. Ils sont toujours appelés, pourtant, D’Hoffelize. ▲  prénom : Pour autant, les parents D’Hoffelize n’ont jamais oublié leurs origines et ont trouvé l’idée ingénieuse (à leurs yeux) d’appeler leur petite fille Caprice. Ils n’auront jamais eu autant raison qu’au moment où ils ont décidé de son patronyme, tant la gamine aimait à demander des choses qu’elle ne pouvait pas avoir, inlassablement. Caprice. Ironie quand tu nous tiens.  ▲ âge et date de naissance : La fillette est née en début d’année, un 13 Janvier, et elle est aujourd’hui âgée de 23 printemps. 23 déceptions. 23 colères ravalées. 23 larmes expulsées. 23 humiliations vengées. ▲  statut civil : Eternelle célibataire, elle ne saurait se satisfaire d’un seul homme ni d’une seule personne pour combler son manque et ses appétits divers. Elle a besoin de toujours plus de nouvelles victimes pour pouvoir à nouveau goûter à la vie et se donner l’illusion, l’idée faussée qu’elle n’est pas un monstre avide de chair et d’années supplémentaires. ▲ orientation sexuelle : Hétérosexuelle, il arrive en réalité qu’elle accepte n’importe quoi, n’importe qui, pour la simple et bonne raison qu’elle a besoin de se sentir aimée. Pour autant, il n’y a que les hommes qui parviennent à lui offrir l’extase et à faire battre à nouveau son myocarde palpitant indistinctement, chancelant. ▲ metier : Il y a quelques années déjà que la brune a voulu coupler l’utile à l’agréable. C’est pourquoi elle travaille aujourd’hui en tant qu’escort-girl, profitant de sa proximité avec les hommes pour leur dérober leurs années de trop… Des années qui, pour sûr, seront mieux usitées par Caprice. ▲situation familiale : On ne parle pas de la famille. La famille est bannie. Rejetée. Oubliée. Elle crache dessus, s’en moque et les méprise même. Ces êtres n’ont été là que pour la faire souffrir davantage, ne comprenant jamais au grand jamais ses maux. ▲ Ton espèce : Sirène : Etre mythique moitié femme et moitié poisson qui attirait, par la douceur de son chant, les marins sur les écueils de la mer de Sicile.
C’est ce qu’elle est, ni plus, ni moins. Une femme attirante qui parvient à faire dévier les hommes, même les plus purs, même les plus aimants envers une autre personne. C’est une femme à qui l’on ne peut résister et qui, pourtant, ne sait pas chanter. Elle n’en a pas besoin.
Elle connaît les gestes à avoir, à faire, pour obtenir de l’attention. Quels morceaux de chair dévoiler pour la garder. Quelles parcelles de peau embrasser pour les embraser. Pour leur faire perdre la tête.
Elle est le démon, à sa façon bien à elle. Elle est dangereuse, parce qu’incontrôlable.
Son crédo ? L’assouvissement de ses propres désirs, de ses propres souhaits. Un monstre d’égoïsme et de narcissisme, voilà ce qu’elle est…
Et pourtant. Elle est fragile, elle est sensible et émotive. Elle paraît avoir confiance en elle, mais ce n’est qu’un mensonge éhonté de plus.
Elle a besoin de ces regards amourachés sur elle. Elle a besoin de sentir ce désir pour sa personne. Elle a besoin de briser les cœurs afin de reconstituer, petit à petit, le sien.
Elle n’est qu’une poupée de porcelaine brisée par la dureté du monde et par un amour trop beau, trop idyllique, qui n’a pas fonctionné. Une ancienne fillette bien trop naïve qui aurait dû passer moins de temps dans ses chimères et affronter le monde plus tôt. ▲ traits de caractère : Orgueilleuse, légèrement dépressive, charmeuse, capricieuse, colérique, impulsive, instable, dépendante, jalouse, possessive, joueuse, lunatique, sans gênes, vulgaire, ardente, audacieuse, captivante, impatiente, hypocrite, violente, arriviste, calculatrice, marquée, volage, dangereuse, sûre d’elle, susceptible, d’apparence froide, sensuelle, envieuse, insoumise.▲ Que penses-tu des créatures ? : Pour ainsi dire, elle en ignore l’existence. Elle sait qu’elle n’est pas humaine, qu’elle ne doit pas être la seule à être dans ce cas-là (ce serait trop cruel) mais n’en sait pas davantage. Et, si une certaine curiosité la pousse dans le monde des ténèbres à la recherche de réponses à ses interrogations, elle demeure pour l’instant trop froussarde pour oser fouiner réellement. Elle redoute ce qu’elle risque de trouver et des réponses qu’elle pourrait obtenir. Elle sait qu’elle n’est pas normale mais le savoir et en être certaine à 100% sont deux choses bien différentes. Elle n’imagine pas, en outre, quelles créatures meurtrières sévissent dans les rues et les tunnels de la capitale Française. ▲ groupe : Pigalle.▲ crédits : Kiri & rebloggy.com

Continues de dormir, ô mon doux, mon adoré. ▲ Caprice, lorsqu’elle vole les « années en trop » de ses victimes, ne le fait que quand elle se donne. Un baiser ne suffit pas à assouvir sa faim, sa gueule béante s’ouvrant sur son besoin de demeurer en vie, s’imprégnant des chairs avec lesquels elle s’est liée. Mais elle ne le fait que rarement de manière conventionnelle. La lolita aime à se rendre dans des clubs spécifiques où elle pourra trouver plusieurs personnes de qui elle se fera aimer durant la nuit. Grâce à ça, la gamine peut davantage espacer ses repas, se repaissant beaucoup d’un seul coup.

Une cicatrice qui ne se refermera jamais. ▲ Le souci, c’est qu’à chaque fois qu’elle aime, qu’à chaque fois qu’elle se nourrit, elle pense à lui. A cet homme qui lui a brisé le cœur. A cet homme qui, malgré tout, continue de vivre en son sein, en son cœur. Jamais elle ne l’a oublié, jamais elle ne l’oubliera. Alors, pendant que les peaux se mêlent, elle pleure, la poupée. Discrètement, silencieusement, elle s’imagine que c’est de lui qu’elle est aimée, tout en sachant pourtant que l’amour lui est désormais inaccessible, tant sa manière de le faire serait dangereuse.

La peur au ventre. ▲ La seule chose qui effraie davantage Caprice que la mort elle-même, c'est de retourner dans ces endroits qu'elle n'a que trop côtoyé et où elle s'est noyée. Les hôpitaux créent en elle un sentiment de malaise, une angoisse qui la fait haleter, trembler et qu'elle ne saurait supporter. Peu importe si elle venait à être blessée, elle ne saurait tout bonnement pas demeurer dans les couloirs blancs et être entourée par des corps en blouse dont le visage demeureraient flous. Parce que c'est ce qu'ils sont à ses yeux : des blouses blanches qui lui veulent du mal.

Stop. Cœur détruit. Stop. ▲ Après avoir quitté l'hôpital psychiatrique ou asile de fou où elle séjournait, la capricieuse Caprice a été tentée d'aller voir ses parents pour mieux les étrangler, pour mieux déchiqueter leur peau, pour mieux se venger d'avoir été abandonnée. Parce qu'ils ne l'ont jamais comprise, ont toujours tout fait pour s'en débarrasser. Alors elle s'est rendue - ayant volé une voiture - à leur ancienne demeure, celle qu'elle avait partagé avec eux durant tant d'années... Et elle les a vus. Eux, et une autre. Une jeune fille de son âge à peu près, qui dînaient en riant. Remplacée. Ils avaient osé. Ils avaient toujours rêvé d'avoir une fille plus disciplinée, plus... meilleure que ne l'était Caprice. Alors ils l'avaient trouvée, bien que leur sang ne patauge pas dans ses veines. Elle aurait dû enrager encore davantage, la sirène, mais elle a tout simplement laissé tomber. Ca ne vaut pas la peine, s'est muselé sa conscience. Alors elle a tourné les talons et s'est juré de ne plus jamais penser à eux à nouveau.

Allez, c'est l'heure de bosser. ▲ C'est ce qu'elle s'est dit, quand il a fallut avoir de l'argent. Mais... Ca ne s'est pas passé exactement comme prévu. Le souci, c'est qu'elle a été recalée maintes fois. Pas de diplôme, on a murmuré. Pas d'intérêt, on a ajouté. Une gueule d'ange mais rien dans le ciboulot, vous devriez aller chercher dans des domaines qui vous correspondent davantage, ils ont craché. Alors Caprice, réfrénant ses envies de meurtre, a tourné les talons. La légalité et les boulots derrière un bureau ne seraient pas pour elle. Elle a erré dans les rues de Paris et a fini par se dire qu'utiliser ses charmes ne serait pas une mauvaise idée. C'est comme ça qu'elle est devenue escort-girl, mêlant l'utile à l'agréable. Mais elle déteste, Caprice, voir dans leurs yeux ce dédain lié à son emploi. Ils lui demandent son temps mais ne savent pas l'apprécier à sa juste valeur. Elle profite, la poupée, de cet argent facilement gagné et de ces repas faciles d'accès.

(1) Elle a les yeux vairons. (2) Elle change souvent de couleur de cheveux pour continuer d'être anonyme. (3) Elle redoute toujours que son passé ne la rattrape. (4) Caprice, elle essaie d'oublier, mais c'est compliqué. Au fond, elle demeure cette fillette dépressive et brisée de l'intérieur qui se cache derrière des masques qui, malgré tout, ne trompent personne. (5) Caprice, c'est une menthe religieuse ou une veuve noire. Elle enchaîne les conquêtes et prend un malin plaisir à leur voler leur vie, non sans les tuer ensuite par pur plaisir, enfonçant ses ongles manucurés dans les entrailles de ses victimes. (6) Elle est misandre, bien qu'hétérosexuelle. Elle les hait et adore les torturer mais ne se verrait pas passer sa vie auprès d'une femme. (7) Caprice a beau être une sirène, elle chante extrêmement mal. (8) Elle est demeurée un peu enfantine et adore manger des bonbons. On retrouve souvent des emballages vides (qu'elle aura pris soin de ne pas toucher directement pour ne pas donner son ADN) sur les lieux de ses crimes. (9) La gamine a toujours vénéré le personnage de comics d'Harley Queen. (10) A présent, si elle peut prendre une douche ou un bain sans paniquer, elle est néanmoins devenue aquaphobe. La mer ou la piscine rendent son souffle court, bien qu'elle apprécie de contempler ces étendues d'eau. (11) Elle a eu quelques aventures avec des hommes riches et influents, se faisant désirer sans jamais se donner, profitant et volant leur argent, en se faisant entretenir. Et puis, après avoir bien usé leur carte de crédit, elle s'est donnée et les a mangés. (12) Elle aime se considérer comme une pretty woman des temps modernes. (13) Elle ne se considère pas du tout comme une voleuse, récupérant ce qui lui revient de droit, ayant bien trop souffert par le passé pour continuer de s'apitoyer sur son sort. (14) Si elle a l'air un peu insouciante parfois, elle est néanmoins très minutieuse en ce qui concerne ses proies. Jamais elle ne donne son patronyme, jamais elle ne ressemble à celle qu'elle était quelques jours auparavant, véritable caméléon faite femme. (15) Ce qu'elle préfère, c'est flirter, minauder, mais se refuser aux hommes qu'elle drague. Elle ne sait pas pourquoi mais ça l'amuse de les faire espérer pour mieux les piétiner.

ton pseudo : les fées mer., la seule, l’unique. vous pouvez me vénérer, allez. j'suis gentille.     ▲ ton âge  : 21 ans. c’est qu’ça passe vite les années ici-bas, dis.    ▲ ton pays : eul’pays du maroilles, d’la baguette et du camembert une fois.    ▲ ta fréquence de connexion : malgré l’fait que j’sois à la fac, j’suis pas mal occupée mais j’me connecterai tous les jours, yeah.    ▲ comment t'es arrivé ici ? lech m’a montré la porte de Narnia et j’suis entrée. pis ça a fait des chocapics et me voilà.    ▲ ton avis sur le forum : beuh, z’avez pas trop l’impression de mendier pour les compliments là ? non parce que je les ai déjà fait dans la partie invité eh.    nah sérieusement, il est super beau, les annexes sont top et bien écrites, le contexte on en parle pas tellement il gère sa maman donc… voilà.    ▲ un commentaire ? je veux dévergonder rubens, challenge accepted.  

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Invité
la nuit je mens, à Paris je me fonds


MessageSujet: Re: FIRE MEET GASOLINE.   Ven 23 Oct - 18:58


L'amour meurtrier. L'amour infâme. L'amour funeste. A. Hébert.



Ton cœur brûle.
Il s’embrase, petit à petit, alors que les larmes roulent le long de tes joues nacrées, contournant ton nez, mourant sur tes lèvres.

- Pourquoi… ? »

Ce n’est qu’un murmure, et pourtant. Le mot résonne comme un cri, comme un déchirement. Ta bouche tremble, tes yeux sont rougis par la tristesse qui envahit ton minois et ton myocarde.
En première réponse, il ne te jette qu’un regard froid, dénué de cette passion que tu y avais lu durant ces quelques mois passés ensemble. Tes bras sont ballants le long de ton corps. Oh, tu imagines très bien ce que tu pourrais faire : te ruer sur lui et tenter de le blesser comme il vient de te le faire. Le frapper, encore et encore, jusqu’à ce que tes jointures te fassent mal, jusqu’à ce que tu ne puisses plus lever les bras. Hurler ta peine, hurler ton malheur, jusqu’à ce qu’il quitte enfin ta poitrine…
Mais tu n’en as pas le courage. Pas la force. Tu étais si… Normale. Si joyeuse et insouciante…

Pourtant, avec quelques mots, il avait annihilé tout ce que tu étais. L’amour peut être une chose merveilleuse, mais elle peut également vous plonger dans les pires souffrances… Créant un gouffre béant dans votre être, une cicatrice profonde et indétectable qu’il sera impossible de soigner à moins de prendre beaucoup de temps.
Il ne savait pas quel monstre il créait.
Et ses mots à lui retentissent, t’agressent, te giflent.

- Je ne t’aime plus. »

Des mots anodins… En apparence. Pas de ton point de vue. Alors, même si tu te sens extrêmement faible, même si tu n’as pas la force de lutter, tu te jettes sur lui en le frappant de toutes tes forces.

- Impossible ! » Sanglotes-tu, avalant tes propres larmes. « Tu… Tu ne peux pas, enfin ! Nous étions si bien ensembles… »

Il attrape tes poignets, avec un soupçon de violence. Ses yeux t’effraient à présent, alors que t’y noyais si aisément avant. Mais ça, c’était avant. Il te pousse pour récupérer le contrôle de la situation. Tu tombes sur les fesses, à même le sol mouillé. Tiens, oui… La pluie tombe, drue. Il te semble pourtant ne voir que les barreaux d’une prison, celle dans laquelle tu vas t’enfermer peu à peu : La solitude.

- Tu étais bien. Pas moi. »

Il te fixe quelques instants avant de soupirer et de tourner les talons. La scène passe devant tes yeux comme au ralenti.

- Non… Reviens ! REVIENS ! NE ME QUITTE PAS ! »

Hurles-tu dans cette rue bondée. Les gens se retournent, ils te regardent. De la pitié voile leurs prunelles, mais tu n’y prêtes pas réellement attention, trop portée sur la douleur incandescente qui te broie l’estomac et qui rend tout ton corps si sensible, comme brûlé à vif.
Peu t’importe également la pluie froide et presque agressive qui te tombe dessus, rendant ta peau gelée. Tu ne peux pas te lever, pas tout de suite… Il faut qu’il revienne. Il peut revenir… Il peut se rendre compte de son erreur, qu’il t’aime toujours. Oui, il s’en rendra compte… Il faut juste que tu ne bouges pas…


- Il faut faire quelque chose. »

Tu entends leurs murmures, comme déconnectée de la réalité cependant. La dépression dans laquelle tu t’es enfermée à la suite de son départ te suit partout, s’accroche à toi. Elle ne veut pas te laisser vivre, et après tout… Toi non plus.
La vie n’a plus de saveur sans sa présence.
Sans ses bras qui t’entourent, sans sa chaleur qui se répand de son corps au tiens.
Sans ses lèvres contre les tiennes.
Sans sa voix qui te murmure des mots doux à l’oreille.

Les larmes coulent silencieusement, encore et toujours. Cela fait deux mois qu’il t’a quittée, mais ta vie n’a plus aucun sens sans lui. C’est ce qui est le plus risible : Toute ta vie, tu t’es targuée de pouvoir vivre seule. Que tu ne serais jamais dépendante d’un homme, toi qui étais si parfaite, si réfléchie, si mature pour ton âge. Si auto-suffisante. Tu n’avais besoin de personne, riais-tu. Que de toi-même.
Mais tu t’étais trompée, lourdement.
Tes yeux passent rapidement sur le calendrier, et les battements de ton cœur reprennent une course effrénée. Un sourire, léger et tellement empli de tristesse qu’il en était douloureux à lui-seul, se dessine sur ton visage. Tu tournes la tête de droite à gauche, rapidement. Et tes prunelles reviennent s’arrêter sur le calendrier, envoyant une nouvelle salve de douleur dans tout ton être.

Si il ne t’avait pas quitté, ça aurait fait un an… Aujourd’hui.
Mais il l’a fait. Et tu ne peux pas vivre avec ça, avec cette idée.

Tu attrapes une paire de ciseaux posée négligemment sur ton bureau. Ils ne se doutaient pas, tes parents, qu’une telle idée te passerait par la tête.
Tu positionnes l’une des lames devant ton poignet. Ta main, celle qui tient l’instrument, tremblote. Comme si tu doutais… Mais non. Tu ne doutes pas. C’est la seule solution. S’il n’est plus là… Et il ne reviendra pas. Tu l’as compris à présent.
Tu abats la lame contre tes veines, les meurtrissant, jusqu’à ce que le liquide carmin s’écoule, jusqu’à ce qu’il apparaisse. Tu ressens légèrement une gêne, mais pas de réelle douleur… Tu vois la vie à la troisième personne, comme si ce n’était pas vraiment toi. Et de toute façon… Tu vas mourir.
Pour la première fois depuis ces deux mois, un sourire, un vrai sourire orne tes lèvres.

Et ton corps tombe lourdement, alertant tes géniteurs qui s’empressent de monter les escaliers et qui pénètrent dans ta chambre, te trouvant inconsciente et sanguinolente… Malgré ce sourire apaisé.




Tes paupières papillonnent alors que des rides se creusent sur ton front. Tu ne veux pas te réveiller… Et alors que tes neurones se remettent en place, tu te souviens : Tu ne dois pas te réveiller. Ce n’est pas censé se passer comme ça. Tes paupières s’effacent d’un coup de tes prunelles alors que tu regardes autour de toi. Instinctivement, tes yeux tombent sur ton poignet blessé et entouré de bandelettes blanches. D’ailleurs, tu es attachée, ce qui ne fait qu’augmenter ce désespoir mêlé à cette rage qui prend naissance en ton sein.

- NON ! POURQUOI ?! »

Hurles-tu. Tu ne reconnais pas la pièce dans laquelle tu te trouves. Mais les murs couverts de peinture blanche te rappellent indéniablement les hôpitaux. Ils t’ont sauvé… Les traîtres. Tu ne peux penser autrement. Les larmes ruissèlent sur tes joues alors que tu te débats, essayant en vain de te libérer de ces entraves.

- JE REFUSE DE RESTER ICI ! »

Continues-tu de crier. Des infirmières (deux) arrivent finalement dans la pièce, et de la pitié voile leurs yeux. Cela ne fait qu’augmenter ton dépit, et d’alimenter la colère froide et sourde qui fait bouillonner ton sang.

- Il faut cesser de bouger mademoiselle. Nous attendons votre rétablissement avant de vous envoyer ailleurs. »

Tu te prépares à répondre quelque chose d’acerbe, de perfide et même d’incroyablement méchant avant de prendre compte des paroles prononcées. Ailleurs ?

- Comment ça, ailleurs ? La colère résonne et fait tressauter ta voix. « Chez moi, n’est-ce pas ? »
- Navrée, mais non.
- Où ?! Où voulez-vous m’emmener ?! Vous n’avez pas le droit !
- Vos parents ont donné leur accord. Ils ne veulent que votre bien, comme nous tous. »

Foutaises. Tu n’ajoutes rien de plus, tant leur trahison – celle de tes parents – te laisse pantoise. Alors c’est ainsi… Tu n’as plus personne. Ton ex petit-ami t’a laissé tomber, et tes parents eux-mêmes ne veulent plus de toi. Tu es seule… A devoir supporter cette peine qui pèse sur ton cœur, et cette épée de Damoclès qui trône au-dessus de ta tête mais qui refuse d’abréger tes souffrances, appréciant sans doute de te narguer.
Tu hurles encore et encore, pendant de longues minutes, avant de te taire, épuisée. Tu retombes alors dans le sommeil.

[…]

Les jours passent et repassent. Les heures se confondent et se ressemblent. Tu ne saurais dire depuis combien de temps tu es enfermée, sans voir de visages familiers, avec pour seule compagnie cette infinie & constante tristesse.
Peu à peu, il te semble frôler la folie. Mais lentement, tu oublies toute idée de suicide. Tes pensées errent au gré de tes envies, et parfois même, tu te mets à réfléchir. A ce que tu pourrais faire pour ne pas rester ici, à ce que tu pourrais faire une fois revenue dans le vrai monde.
Les médecins passent régulièrement te rendre visite, te posant des questions, vérifiant autant ton état physique que mental. Et si les pronostics n’étaient de prime abord que très peu encourageants, ils furent étonnés de voir qu’ils s’amélioraient avec les jours.

Mais ils sont sceptiques. Les suicidaires sont des gens instables et compliqués… Comment savoir si tout ce que tu leur dit n’est pas que mensonges éhontés afin de regagner ta liberté, toi, petit oiseau prisonnier de sa cage dorée ? Peut-être que s’ils te relâchaient, alors tu en profiterais pour avoir ce que tu avais voulu une première fois : La mort. La délivrance de cette chienne de vie.
Pourtant, ils laissèrent tomber cette hypothèse avec le temps. Un sourire apparait de temps en temps sur ton minois et ta mine semble moins livide, comme si tu reprenais vie et fois en l’humanité. Ils ne savaient rien du nouveau mal qui te ronge. Des plans que tu échafaudes afin de guérir de toi-même ce cœur meurtri par les déceptions et les trahisons.

Enfin, le verdict tombe :

- Vous semblez guérie, Caprice. Nous sommes vraiment fiers et ravis de votre rétablissement. Vous avez parcouru bien du chemin. »

Tu hoches la tête et affiche même un léger sourire. Maquillée et pomponnée, tu attrapes les quelques affaires que tes parents t’avaient ramené et tu quittes l’hôpital sans un regard en arrière. Ton cœur se libère alors d’un poids, et tu ressens cette liberté que tu avais tant enviée, tant espérée. Tu as ta rédemption… Mais alors, un poids nouveau s’abat sur toi, s’insinuant progressivement pour créer une nouvelle déviance, et un nouveau problème.




Tu retournes vivre chez tes parents, malgré le dégoût qu’ils suscitent chez toi. Tu n’as que la vingtaine et n’as pas assez d’argent pour vivre seule. Mais tu passes tes journées dehors, profitant tantôt de la pluie, tantôt du soleil chaud contre ta peau en mal de sensations.
Mais si tu les passes effectivement dehors, ce n’est jamais seule. Oh, tout d’abord, si. Tu quittes la maisonnée et erres dans les rues, un insatiable sourire sur les lippes. Néanmoins, peu à peu, tu abordes des hommes. Tu les séduis, leur demande la route ou l’heure afin qu’ils te proposent par la suite un café. Tu ris, tu minaudes, et tu leur accorde un second rendez-vous une fois qu’ils ont suffisamment supplié. Toujours avec une facilité déconcertante. Tu échanges même quelques baisers, alors que tu aurais cru quelques mois auparavant n’en être jamais capable à nouveau. C’est agréable, ce contact contre toi. Cette chaleur qu’ils dégagent et que tu absorbes.
Tu fais tout ce qui est en ton pouvoir pour paraître parfaite… Et en réalité, tu n’en es pas loin, bien que nul ne soit parfait. La tristesse n’est présente qu’avec la solitude que tu retrouves le soir en rentrant chez toi…
Parce que tu refuses de passer le pas.

Tu aimes voir cette impatience brûler dans leurs yeux. Ce désir qui les consume de pouvoir un jour avoir la chance de te posséder alors que petit à petit, ils perdent cet individualisme et leur cœur afin qu’il ne soit qu’à toi et toi seule. Tu reconnais ce comportement typique de l’amour ressenti… Cette irrépressible envie de se couper en quatre pour satisfaire l’autre, cette envie constante de le voir, de le toucher…
C’est ce qu’ils ressentent pour toi, tous, l’un après l’autre.
Et c’est ce moment-là que tu préfères, alors même que tu n’es pas réellement consciente du mal que tu fais.

- Je suis désolée, John… Ca ne va pas être possible. Je pensais que je pourrais tomber amoureuse de toi. Vraiment. J’espérais. Tu es quelqu’un de bien… Mais je ne ressens pas les mêmes sentiments que toi. Désolée… »

Ils ne pleurent pas. Ce sont des hommes et ils contiennent leurs émotions comme ils peuvent. Mais tu le vois sur leur mine déconfite… Ils sont brisés. Et pendant ce laps de temps, après les avoir fait souffrir de façon non-intentionnelle, tu te sens mieux.

Même si ça signifie que, toi non plus, tu ne parviens plus à trouver l’amour…




Un soir, tout dérape. Tu rentres, trempée, de ton escapade journalière. Tes parents t’attendent dans le salon, la mine sombre. Tu poses tes affaires à l’entrée et entreprends d’aller vers l’escalier, lorsqu’ils te hèlent.
Avec un soupir, tu les rejoins. Et tu prends conscience que quelque chose ne va pas.

- Où étais-tu, toute la journée ? Ou plutôt, où passes-tu ton temps depuis que tu es revenue… ?
- J’étais avec des amis. Ca pose problème ? Je n’ai même plus le droit de vivre tranquillement après ce qu’il s’est passé ?
- Caprice, ne commence pas à jouer les effrontées avec nous !
- OK. Bon, vous voulez quoi sinon ?
- Ca ne va pas. Tu nous avais parlé de reprendre des études… Ce n’est plus dans tes projets ? Bon dieu, tu as déjà vingt ans. Il serait temps de chercher un travail au moins
- Pas l’temps.
- Mais tu n’as que ça à faire pourtant ! Arrête de sortir et tu le trouveras, le temps !
- Je peux pas ! J’en ai besoin !
- Mais besoin de quoi ?!
- De les voir !
« Qui ?! »
- Mes copains ! Mes petits-amis !

Ils sont choqués, tu le vois à leur tête. La discussion avait dérapé, tu savais qu’ils ne comprendraient pas… Mais tu n’avais su retenir tes mots.
Avant qu’ils n’aient le temps d’ajouter quoi que ce soit, tu attrapes ton sac et monte dans ta chambre où tu t’enfermes. Si seulement tu avais su ce qu’ils préparaient… si seulement…

[…]

Quelques jours après l’incident, ils te suggèrent d’aller te balader avec eux. Voulant réparer les pots cassés, tu acceptes… Et finis une fois encore dans une structure hospitalière, bien que dans la section psychologique cette fois. Seulement psychologique.

- Qu’est-ce que… ? »

Murmures-tu en entrant dans le bâtiment. Tu veux faire demi-tour mais ils te bloquent le passage. Tu jures entre tes dents et continue d’avancer, jusqu’à arriver devant une porte. Ils te font signe d’avancer, et puisque tu n’as pas le choix, tu obéis dans un soupir.
Tu fais alors face à un psychologue, qui te demande de t’asseoir.

- Alors, mademoiselle… D'Hoffelize. Qu’est-ce qui vous amène ici ?
- C’est vous le psy. Vous devriez le savoir. Parce que moi, j’en ai aucune idée. Mes parents m’ont pas laissé le choix, si vous voulez tout savoir.
- Mmmh… Des problèmes avec vos parents, n’est-ce pas ? Mais pas que, d’après ce qu’ils m’ont dit. Avec des garçons…
- Non. Juste avec mes parents. Mes fréquentations ne regardent que moi.
- Comment vous sentez-vous en présence de ces garçons ?
- C’est pas l’sujet, doc.
- C’est néanmoins la question que je vous pose. Et j’ai tout mon temps, donc vous parlez ou nous resterons un moment ici. »

Tu soupires avant de le foudroyer du regard. Tu tournes la tête, résignée.

- Je me sens bien avec eux. J’aime qu’ils me regardent, qu’ils me veuillent. Et surtout… Je me sens bien lorsque je me refuse à eux, lorsque je leur dis que ce n’est pas possible entre nous. » Tu marques une pause, plongeant tes prunelles dans celle du psychologue. « Ca veut dire que je suis un monstre… ? » Tu montres enfin un semblant d’émotions, qui n’est pas feint.
- Hmm… Non vous n’êtes pas un monstre. Cependant, j’ai peut-être une piste quant à votre pathologie… Auriez-vous eu des problèmes avec un garçon, dernièrement ? Je lis dans votre dossier que vous avez été internée pour tentative de suicide…
- Je… Je ne veux pas en parler. Murmures-tu.
- J’ai besoin d’avoir tous les éléments si je veux pouvoir vous aider mademoiselle Waterbury.
- Mon premier amour… Pas petit ami, juste le premier avec qui j’étais vraiment bien… Il m’a… Il m’a jetée. Et ça a été douloureux… Trop douloureux. »

Tu te mets à pleurer et enfouis ton visage entre tes mains alors que la blessure, que tu pensais cicatrisée, se rouvre.

- Je pense que vous souffrez de Nymphomanie dû à la perte de votre petit-ami. Vous avez besoin de plaire, n’est-ce pas ? Et vous devez avoir des envies sexuelles un tantinet exacerbées, non ?
- C’est… C’est possible. Et incroyablement gênant. »

Marmonnes-tu, le minois toujours niché entre tes mains. Il hoche la tête et tu peux entendre son stylo noter des choses sur un papier.
Il se lève, t’incitant à le regarder et à l’imiter. C’est la fin du rendez-vous, tu le sais, tu le sens. Nymphomane… C’est un mot vulgaire à tes yeux, incroyablement négatif. Il t’abandonne quelques instants pour discuter avec tes parents, qui affichent une mine grave et hochent la tête à leur tour. Ensuite, ils s’approchent de toi et déposent un baiser sur ta joue avant de tourner les talons. Tu fronces les sourcils.

- Que se passe-t-il ?
- Nous pensons pour votre bien et celui des jeunes hommes, et à cause de votre instabilité, qu’il serait préférable de vous garder quelques temps…
- Non ! Je ne veux pas ! Ils ne peuvent pas me retenir contre mon gré ! Maman ! Papa ! Ne m’abandonnez pas encore une fois !

Tu hurles dans les couloirs, peu t’importe que les autres patients et autres gens te regardent avec curiosité. Tu pleures tout en étant conduite dans la chambre où tu séjourneras, ici, à Rosewood… Tu aurais dû t’en douter, puisque c’était incroyablement loin de l’endroit où vous viviez… Mais non. Ta naïveté te perdra. Elle t’a perdue.

[…]

Cela ne fait pas longtemps que tu es ici, mais tu te complets dans un mutisme presque total. Les seules fois où tu prends la parole, ce n’est que pour faire du gringue à un praticien de l’asile ou pour minauder avec un patient. Tu es atteinte d’une névrose qui dicte tes faits et gestes et qui te contrôle… Tu tentes de lutter contre ces pulsions amoureuses et charnelles qui t’animent mais tu ne te retrouves que comme une poupée, obligée de faire les mouvements imposés par le marionnettiste.
Et le désespoir est le seul sentiment que tu ressentes réellement, à part quelques élans de joie de temps à autres quand tu parviens à avoir de l’intérêt des autres patients ou en tout cas de la gente masculine.
Tu es nymphomane, et ça te ronge. Ca te pourrie la vie… Mais tu ne peux t’échapper…

A moins que ?
Un jour, tu parviens à obtenir une autorisation de sortie dans le grand jardin. Curieusement, personne ne te suit, à ton grand soulagement. Tu te précipites, pieds nus dans l’herbe fraîche, jusqu’au lac où tu t’enfonces toute habillée.
Tu ne veux pas vivre.
Tu ne peux pas vivre.
Pas avec tout ce qui s’est passé. Pas avec ces parents qui t’ont toujours renié.
Pas sans lui.
Alors tu te noies. C’est douloureux, de manquer d’oxygène. C’est douloureux, lorsque l’eau s’infiltre dans tes poumons. C’est douloureux…
Et puis ce n’est plus rien.


Malheureusement ou heureusement pour toi, tu t’es réveillée. Et puis tu as senti ce besoin encore plus pressent de charmer. Tu as senti que quelque chose te manquait. Cette faim étrange que tu ressentais… Qu’est-ce que c’est ?
T’es revenue, encore trempée, dans l’enceinte de l’hôpital. On t’a tout de suite donné des couvertures, demandé ce qu’il s’était passé. Les autres patients t’ont regardé, et c’est comme si tu étais devenue encore plus belle… D’une beauté irréelle. Tu l’as su parce qu’ils ne pouvaient plus te quitter des yeux, les hommes comme les femmes.

Tu ne te souviens plus réellement comment tu es parvenue à sortir de l’hôpital, à t’en échapper. Mais une chose est sûre : tu ne laisseras plus personne te contraindre à des choses que tu ne veux pas faire. T’es arrivée à Paris un peu par hasard, dans l’idée de fuir ton passé. Parce que tout ça, ça t’a changé. Au fil des mois, tu as compris : tu n’es plus humaine. Tu es morte… Mais vivante. Tu ne sais pas comment sont appelés les autres personnes qui sont dans ton cas, ni même si il en existe. Mais à tes yeux, ce que tu es est simple : une sirène. Et tu as besoin d’échanger des baisers et d’autres étreintes physiques pour continuer à vivre, sous peine d’être rongée par une faim indescriptible qui te vrille les entrailles et te rend folle, commettant alors des horreurs dont tu n’es pas consciente mais qui te reviennent par bribes, plus tard.
Ta condition n’est pas aisée mais tu sais à présent que tu es prête à tout pour continuer de vivre.

Et ça, rien ni personne ne pourra te l’enlever.

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MessageSujet: Re: FIRE MEET GASOLINE.   Ven 23 Oct - 20:50

Tu ne peux pas dévergonder Rubens ! Horreur ! C'est mon Rubens Bon je vais faire une exception pour toi parce que tu es bien belle pour une sirène et ton pseudo est tellement parfait et tes idées aussi ! Bref je suis trop fan pour l'instant (faudra aussi que tu m'apprennes à écrire une fiche aussi longue parce que je rêve de faire ça mais les fiches sont mes ennemies ) J'ai hâte d'en apprendre plus sur ta petite sirène (non mais franchement c'est odieux de tromper les apparences avec un visage d'ange comme ça ).
Bienvenue chez toi


Les plaies
Elle rêvait de devenir invisible : tout voir, tout entendre, tout apprendre, sans que rien de palpable ne signalât sa présence. Elle ne serait plus qu'une onde, un souffle, un parfum peut-être, rien qu'on pût toucher ou attraper.
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MessageSujet: Re: FIRE MEET GASOLINE.   Ven 23 Oct - 21:01

JE NE SUIS PAS UNE PRINCESSE A DEVERGONDER . Bon ok, d'accord, tu peux essayer, faut bien que tu prouves tes talents de sirène Et cette fiche . Moi qui suis une limace pour écrire des histoires, je m'incline devant la tienne, c'est long certes, mais intéressant de bout en bout, et bravo pour ça .


    HIRAETH
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MessageSujet: Re: FIRE MEET GASOLINE.   Ven 23 Oct - 22:16

Hyacinthe Durer a écrit:
Tu ne peux pas dévergonder Rubens ! Horreur ! C'est mon Rubens Bon je vais faire une exception pour toi parce que tu es bien belle pour une sirène et ton pseudo est tellement parfait et tes idées aussi ! Bref je suis trop fan pour l'instant (faudra aussi que tu m'apprennes à écrire une fiche aussi longue parce que je rêve de faire ça mais les fiches sont mes ennemies ) J'ai hâte d'en apprendre plus sur ta petite sirène (non mais franchement c'est odieux de tromper les apparences avec un visage d'ange comme ça ).
Bienvenue chez toi

Alleeeeeez.
Je suis trop contente que tu aimes btw. Et c'est très rare de ma part des fiches aussi longues. Le personnage m'a juste inspiré à mort, et j'ai repris un peu d'un ancien perso donc y'a des trucs qui étaient déjà écrits. (ouais je triche. )
Et c'est toi qui dit ça pour le minois tout mimi ?

Rubens Herschel a écrit:
JE NE SUIS PAS UNE PRINCESSE A DEVERGONDER . Bon ok, d'accord, tu peux essayer, faut bien que tu prouves tes talents de sirène Et cette fiche . Moi qui suis une limace pour écrire des histoires, je m'incline devant la tienne, c'est long certes, mais intéressant de bout en bout, et bravo pour ça .

Tsssk. Je réussirai.
Merci pour les compliments encore, sais plus où me mettre.
Btw, je dois bosser pour la rentrée donc je finirai le p'tit chmilblik qu'il reste à remplir sous peu. (surtout que je déteste faire des fiches, sisi. )
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MessageSujet: Re: FIRE MEET GASOLINE.   Dim 25 Oct - 10:37

Ce titre de fiche
Bienvenue parmi nous jolie sirène
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MessageSujet: Re: FIRE MEET GASOLINE.   Lun 26 Oct - 13:49

merciiii.

ma fiche est donc terminée.
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MessageSujet: Re: FIRE MEET GASOLINE.   Lun 26 Oct - 16:15


BIENVENUE CHEZ TOI

J'ai lu ta fiche avec un plaisir immense, tout est si bien montré, si bien écrit avec très peu de mot tu arrives à donner une montagne de sentiments, j'ai fais corps avec Caprice et... j'ai tout simplement adoré. Déjà ta plume est vraiment fluide, super agréable à lire et puis cette évolution qu'on voit tout au long de l'histoire, la gamine rejetée pour à la fin renverser l'horloge J'ai une grande hâte de voir ce que tu vas en faire, je vais lire tes rps c'est certain, je suis fan en fait là il y a pas de doute Par contre à la fin tu dis qu'elle ne sait rien des créature mais il faudra changer parce qu'elles ont été révélées. Alors même si la race des sirènes est assez inconnue pour le moment elle risque d'en rencontrer sur son chemin Et après réflexion je me dis que la pauvre, elle ne sait même pas ce qu'elle est devenue du coup c'est encore plus intéressant

Félicitations, tu es validé(e). Avant de franchir les portes de Florence, voici quelques conseils qui pourront t'aider à survivre. D'abord, il te faut VÉRIFIER TON AVATAR DANS LE BOTTIN pour avoir la certitude qu'aucun double, maléfique ou bénéfique, ne vienne te voler ton visage. Ensuite, tu peux aller CRÉER TA FICHE DE LIENS ET DE RPS afin de ne pas terminer en âme noire et solitaire. Pour ce faire, tu peux aussi CRÉER UN SCÉNARIO et peut-être retrouver un visage de ton histoire, une personne avec qui survivre et mourir dans ce chaos. Enfin, si tu veux te détendre et oublier les sombres mémoires du passé, tu peux aller FLOODER avec les autres florentins. Mais n'oublie pas, il faut toujours se méfier de son voisin, ici. Alors, bon courage et bon jeu.



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MessageSujet: Re: FIRE MEET GASOLINE.   Lun 26 Oct - 17:20

je suis ravie que la lecture t'ait plût.
alors en fait, je sais pas trop si je dois changer parce que je sais qu'il y a eu la révélation, mais ayant été capitonnée dans un hôpital pendant des années, elle n'en sait rien elle. depuis, vu qu'elle galère un peu avec la thune etc, elle a pas encore eu de contact avec la télévision.
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MessageSujet: Re: FIRE MEET GASOLINE.   Lun 26 Oct - 17:39

Ah d'accord du coup c'est tout parfait
Je me disais aussi que si elle n'avait pas accès à la télé, donc c'est totalement logique


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