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FIRE MEET GASOLINE.

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Invité
la nuit je mens, à Paris je me fonds


MessageSujet: FIRE MEET GASOLINE.   Ven 23 Oct - 18:58

HURLE TA PEINE, HURLE TA HAINE.



D’HOFFELIZE, CAPRICE

nom : Si la famille de Caprice a toujours vécu en Amérique, il n’en demeure pas moins que les origines de la belle sont nobles et françaises. Néanmoins, tout le prestige accordé par le passé à cette haute famille s’est amoindri jusqu’à disparaître, laissant des héritiers sans le sou. Ils sont toujours appelés, pourtant, D’Hoffelize. ▲  prénom : Pour autant, les parents D’Hoffelize n’ont jamais oublié leurs origines et ont trouvé l’idée ingénieuse (à leurs yeux) d’appeler leur petite fille Caprice. Ils n’auront jamais eu autant raison qu’au moment où ils ont décidé de son patronyme, tant la gamine aimait à demander des choses qu’elle ne pouvait pas avoir, inlassablement. Caprice. Ironie quand tu nous tiens.  ▲ âge et date de naissance : La fillette est née en début d’année, un 13 Janvier, et elle est aujourd’hui âgée de 23 printemps. 23 déceptions. 23 colères ravalées. 23 larmes expulsées. 23 humiliations vengées. ▲  statut civil : Eternelle célibataire, elle ne saurait se satisfaire d’un seul homme ni d’une seule personne pour combler son manque et ses appétits divers. Elle a besoin de toujours plus de nouvelles victimes pour pouvoir à nouveau goûter à la vie et se donner l’illusion, l’idée faussée qu’elle n’est pas un monstre avide de chair et d’années supplémentaires. ▲ orientation sexuelle : Hétérosexuelle, il arrive en réalité qu’elle accepte n’importe quoi, n’importe qui, pour la simple et bonne raison qu’elle a besoin de se sentir aimée. Pour autant, il n’y a que les hommes qui parviennent à lui offrir l’extase et à faire battre à nouveau son myocarde palpitant indistinctement, chancelant. ▲ metier : Il y a quelques années déjà que la brune a voulu coupler l’utile à l’agréable. C’est pourquoi elle travaille aujourd’hui en tant qu’escort-girl, profitant de sa proximité avec les hommes pour leur dérober leurs années de trop… Des années qui, pour sûr, seront mieux usitées par Caprice. ▲situation familiale : On ne parle pas de la famille. La famille est bannie. Rejetée. Oubliée. Elle crache dessus, s’en moque et les méprise même. Ces êtres n’ont été là que pour la faire souffrir davantage, ne comprenant jamais au grand jamais ses maux. ▲ Ton espèce : Sirène : Etre mythique moitié femme et moitié poisson qui attirait, par la douceur de son chant, les marins sur les écueils de la mer de Sicile.
C’est ce qu’elle est, ni plus, ni moins. Une femme attirante qui parvient à faire dévier les hommes, même les plus purs, même les plus aimants envers une autre personne. C’est une femme à qui l’on ne peut résister et qui, pourtant, ne sait pas chanter. Elle n’en a pas besoin.
Elle connaît les gestes à avoir, à faire, pour obtenir de l’attention. Quels morceaux de chair dévoiler pour la garder. Quelles parcelles de peau embrasser pour les embraser. Pour leur faire perdre la tête.
Elle est le démon, à sa façon bien à elle. Elle est dangereuse, parce qu’incontrôlable.
Son crédo ? L’assouvissement de ses propres désirs, de ses propres souhaits. Un monstre d’égoïsme et de narcissisme, voilà ce qu’elle est…
Et pourtant. Elle est fragile, elle est sensible et émotive. Elle paraît avoir confiance en elle, mais ce n’est qu’un mensonge éhonté de plus.
Elle a besoin de ces regards amourachés sur elle. Elle a besoin de sentir ce désir pour sa personne. Elle a besoin de briser les cœurs afin de reconstituer, petit à petit, le sien.
Elle n’est qu’une poupée de porcelaine brisée par la dureté du monde et par un amour trop beau, trop idyllique, qui n’a pas fonctionné. Une ancienne fillette bien trop naïve qui aurait dû passer moins de temps dans ses chimères et affronter le monde plus tôt. ▲ traits de caractère : Orgueilleuse, légèrement dépressive, charmeuse, capricieuse, colérique, impulsive, instable, dépendante, jalouse, possessive, joueuse, lunatique, sans gênes, vulgaire, ardente, audacieuse, captivante, impatiente, hypocrite, violente, arriviste, calculatrice, marquée, volage, dangereuse, sûre d’elle, susceptible, d’apparence froide, sensuelle, envieuse, insoumise.▲ Que penses-tu des créatures ? : Pour ainsi dire, elle en ignore l’existence. Elle sait qu’elle n’est pas humaine, qu’elle ne doit pas être la seule à être dans ce cas-là (ce serait trop cruel) mais n’en sait pas davantage. Et, si une certaine curiosité la pousse dans le monde des ténèbres à la recherche de réponses à ses interrogations, elle demeure pour l’instant trop froussarde pour oser fouiner réellement. Elle redoute ce qu’elle risque de trouver et des réponses qu’elle pourrait obtenir. Elle sait qu’elle n’est pas normale mais le savoir et en être certaine à 100% sont deux choses bien différentes. Elle n’imagine pas, en outre, quelles créatures meurtrières sévissent dans les rues et les tunnels de la capitale Française. ▲ groupe : Pigalle.▲ crédits : Kiri & rebloggy.com

Continues de dormir, ô mon doux, mon adoré. ▲ Caprice, lorsqu’elle vole les « années en trop » de ses victimes, ne le fait que quand elle se donne. Un baiser ne suffit pas à assouvir sa faim, sa gueule béante s’ouvrant sur son besoin de demeurer en vie, s’imprégnant des chairs avec lesquels elle s’est liée. Mais elle ne le fait que rarement de manière conventionnelle. La lolita aime à se rendre dans des clubs spécifiques où elle pourra trouver plusieurs personnes de qui elle se fera aimer durant la nuit. Grâce à ça, la gamine peut davantage espacer ses repas, se repaissant beaucoup d’un seul coup.

Une cicatrice qui ne se refermera jamais. ▲ Le souci, c’est qu’à chaque fois qu’elle aime, qu’à chaque fois qu’elle se nourrit, elle pense à lui. A cet homme qui lui a brisé le cœur. A cet homme qui, malgré tout, continue de vivre en son sein, en son cœur. Jamais elle ne l’a oublié, jamais elle ne l’oubliera. Alors, pendant que les peaux se mêlent, elle pleure, la poupée. Discrètement, silencieusement, elle s’imagine que c’est de lui qu’elle est aimée, tout en sachant pourtant que l’amour lui est désormais inaccessible, tant sa manière de le faire serait dangereuse.

La peur au ventre. ▲ La seule chose qui effraie davantage Caprice que la mort elle-même, c'est de retourner dans ces endroits qu'elle n'a que trop côtoyé et où elle s'est noyée. Les hôpitaux créent en elle un sentiment de malaise, une angoisse qui la fait haleter, trembler et qu'elle ne saurait supporter. Peu importe si elle venait à être blessée, elle ne saurait tout bonnement pas demeurer dans les couloirs blancs et être entourée par des corps en blouse dont le visage demeureraient flous. Parce que c'est ce qu'ils sont à ses yeux : des blouses blanches qui lui veulent du mal.

Stop. Cœur détruit. Stop. ▲ Après avoir quitté l'hôpital psychiatrique ou asile de fou où elle séjournait, la capricieuse Caprice a été tentée d'aller voir ses parents pour mieux les étrangler, pour mieux déchiqueter leur peau, pour mieux se venger d'avoir été abandonnée. Parce qu'ils ne l'ont jamais comprise, ont toujours tout fait pour s'en débarrasser. Alors elle s'est rendue - ayant volé une voiture - à leur ancienne demeure, celle qu'elle avait partagé avec eux durant tant d'années... Et elle les a vus. Eux, et une autre. Une jeune fille de son âge à peu près, qui dînaient en riant. Remplacée. Ils avaient osé. Ils avaient toujours rêvé d'avoir une fille plus disciplinée, plus... meilleure que ne l'était Caprice. Alors ils l'avaient trouvée, bien que leur sang ne patauge pas dans ses veines. Elle aurait dû enrager encore davantage, la sirène, mais elle a tout simplement laissé tomber. Ca ne vaut pas la peine, s'est muselé sa conscience. Alors elle a tourné les talons et s'est juré de ne plus jamais penser à eux à nouveau.

Allez, c'est l'heure de bosser. ▲ C'est ce qu'elle s'est dit, quand il a fallut avoir de l'argent. Mais... Ca ne s'est pas passé exactement comme prévu. Le souci, c'est qu'elle a été recalée maintes fois. Pas de diplôme, on a murmuré. Pas d'intérêt, on a ajouté. Une gueule d'ange mais rien dans le ciboulot, vous devriez aller chercher dans des domaines qui vous correspondent davantage, ils ont craché. Alors Caprice, réfrénant ses envies de meurtre, a tourné les talons. La légalité et les boulots derrière un bureau ne seraient pas pour elle. Elle a erré dans les rues de Paris et a fini par se dire qu'utiliser ses charmes ne serait pas une mauvaise idée. C'est comme ça qu'elle est devenue escort-girl, mêlant l'utile à l'agréable. Mais elle déteste, Caprice, voir dans leurs yeux ce dédain lié à son emploi. Ils lui demandent son temps mais ne savent pas l'apprécier à sa juste valeur. Elle profite, la poupée, de cet argent facilement gagné et de ces repas faciles d'accès.

(1) Elle a les yeux vairons. (2) Elle change souvent de couleur de cheveux pour continuer d'être anonyme. (3) Elle redoute toujours que son passé ne la rattrape. (4) Caprice, elle essaie d'oublier, mais c'est compliqué. Au fond, elle demeure cette fillette dépressive et brisée de l'intérieur qui se cache derrière des masques qui, malgré tout, ne trompent personne. (5) Caprice, c'est une menthe religieuse ou une veuve noire. Elle enchaîne les conquêtes et prend un malin plaisir à leur voler leur vie, non sans les tuer ensuite par pur plaisir, enfonçant ses ongles manucurés dans les entrailles de ses victimes. (6) Elle est misandre, bien qu'hétérosexuelle. Elle les hait et adore les torturer mais ne se verrait pas passer sa vie auprès d'une femme. (7) Caprice a beau être une sirène, elle chante extrêmement mal. (8) Elle est demeurée un peu enfantine et adore manger des bonbons. On retrouve souvent des emballages vides (qu'elle aura pris soin de ne pas toucher directement pour ne pas donner son ADN) sur les lieux de ses crimes. (9) La gamine a toujours vénéré le personnage de comics d'Harley Queen. (10) A présent, si elle peut prendre une douche ou un bain sans paniquer, elle est néanmoins devenue aquaphobe. La mer ou la piscine rendent son souffle court, bien qu'elle apprécie de contempler ces étendues d'eau. (11) Elle a eu quelques aventures avec des hommes riches et influents, se faisant désirer sans jamais se donner, profitant et volant leur argent, en se faisant entretenir. Et puis, après avoir bien usé leur carte de crédit, elle s'est donnée et les a mangés. (12) Elle aime se considérer comme une pretty woman des temps modernes. (13) Elle ne se considère pas du tout comme une voleuse, récupérant ce qui lui revient de droit, ayant bien trop souffert par le passé pour continuer de s'apitoyer sur son sort. (14) Si elle a l'air un peu insouciante parfois, elle est néanmoins très minutieuse en ce qui concerne ses proies. Jamais elle ne donne son patronyme, jamais elle ne ressemble à celle qu'elle était quelques jours auparavant, véritable caméléon faite femme. (15) Ce qu'elle préfère, c'est flirter, minauder, mais se refuser aux hommes qu'elle drague. Elle ne sait pas pourquoi mais ça l'amuse de les faire espérer pour mieux les piétiner.

ton pseudo : les fées mer., la seule, l’unique. vous pouvez me vénérer, allez. j'suis gentille.     ▲ ton âge  : 21 ans. c’est qu’ça passe vite les années ici-bas, dis.    ▲ ton pays : eul’pays du maroilles, d’la baguette et du camembert une fois.    ▲ ta fréquence de connexion : malgré l’fait que j’sois à la fac, j’suis pas mal occupée mais j’me connecterai tous les jours, yeah.    ▲ comment t'es arrivé ici ? lech m’a montré la porte de Narnia et j’suis entrée. pis ça a fait des chocapics et me voilà.    ▲ ton avis sur le forum : beuh, z’avez pas trop l’impression de mendier pour les compliments là ? non parce que je les ai déjà fait dans la partie invité eh.    nah sérieusement, il est super beau, les annexes sont top et bien écrites, le contexte on en parle pas tellement il gère sa maman donc… voilà.    ▲ un commentaire ? je veux dévergonder rubens, challenge accepted.  

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Invité
la nuit je mens, à Paris je me fonds


MessageSujet: Re: FIRE MEET GASOLINE.   Ven 23 Oct - 18:58


L'amour meurtrier. L'amour infâme. L'amour funeste. A. Hébert.