AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 
21 GRAMMES ET CONTREPOISON

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 18
DATE D'INSCRIPTION : 15/10/2015

MessageSujet: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Jeu 15 Oct - 19:25

Le succube verdâtre
et le rose lutin



LOUIS MOREAU

nom : Il aurait tant pu être Dupont, Petit, Martin ou Durand. La banalité de son nom ne vaut pas la peine d'y prêter attention. Les Moreau, de simples ouvriers, ne connurent jamais le faste parisien de la Belle Époque.▲  prénom : Louis, comme son père et son grand-oncle avant lui. Un hommage narcissique érigé comme sa piètre individualité.  ▲ âge et date de naissance : Dix-sept ans depuis 1901. L'éphèbe a traversé les décennies sans que jamais le temps ne fane la beauté perverse de ses traits ingénus. ▲  statut civil : Célibataire et sans attaches, ses amours sont mortelles. Relations éphémères et alimentaires, il n'ose avouer la solitude qui pourrit son cœur. ▲ orientation sexuelle : Il lui fallait, pour manger son pain chaque soir, comme un enfant de choeur jouer de l'encensoir. Haut-de-formes plus qu'ombrelles venaient le retrouver  dans quelques bars populaires ou maisons libérées. Ce dernier point n'a pas réellement changé.▲ metier : Autrefois, il se voulait tantôt artiste, tantôt aventurier, embrassant les richesses de ce qui se trouvait toujours au-delà de son horizon.  Le voilà, furieux vagabond, jouissant là où l'Histoire se déroule, au gré de ses humeurs versatiles.▲situation familiale : Tous ceux qu'il connaissait sont déjà enterrés et leurs descendants doivent baigner dans leur affligeante banalité.▲ Ton espèce : Être charmeur né des profondeurs, il doit sa seule longévité à la mort d'innombrable autres. ▲ traits de caractère : De prime abord, l'on se complaît à se méprendre. Louis est avant tout un acteur dans sa propre vie, incarnant ses propres personnages, écrivant son histoire au jour le jour. Naturellement rusé voire perfide, il se délecte des erreurs de ces malchanceux qui finiront piégés entre ses griffes. Il jouit, sadique, de leurs tourments, appréciant avec un certain narcissisme le succès de ses quelques stratégies. Mais c'est aussi, bien plus qu'un simple calculateur, un être marqué par les premières années d'impulsivités de sa "seconde vie". Jouir sans attendre, profiter en excès de ce que la vie lui sert sur un plateau d'argent, comme pour éviter l'asphyxie de l'ennui. L'éphèbe est trop lâche pour se l'avouer : loin d'avoir dépassé ses craintes de simple mortel, il fuit encore ses démons intérieurs, enclin à une fureur latente qu'il ne pourra contenir éternellement. ▲ Que penses-tu des créatures ? : Se frayer un chemin dans la sombre jungle des inhumains est devenu de plus en plus aisé au fil des années. Les ombres de ses confrères ne l'effraient pas plus qu'elles ne l'attirent, il est forcé de partager ses proies avec d'autres. Au moins, n'est-il pas seul être marqué du Sceau de la Renaissance et du Surnaturel. ▲ groupe : Les frasques de l'insouciance, les soirées délurées, le luxe sulfureux : Pigalle lui va comme un gant. ▲ crédits : Avatar de .Reed, GIFs de Tumblr (AHS et ?) et de moi-même.
    Louis profita de sa Renaissance pour parcourir le monde. S'il transportait avec lui un passeport, il serait couvert par les tampons de destinations autant exotiques qu'occidentales. Convaincu d'être un privilégié, capable d'assister à l'histoire en temps réel, il se rendit, dans ses premières décennies, au cœur des conflits autant que dans l'âge d'or de certaines régions du monde.
    Pas vraiment matérialiste malgré ses goûts sûrs, il ne garde que très peu d'effets personnels, volant ou se faisant offrir ce dont il pourrait réellement avoir besoin. Disons que se faire entretenir est une vieille habitude.
    On ne peut pas dire que l'Enfant de la Seine soit un grand amoureux des artistes. Il garde à leur encontre une certaine rancœur et se refuse toute création artistique. Il s'assura lui-même que ses écrits soient bien détruits. Quant à ces derniers, il prend un malin plaisir à les briser avant de s'en sustenter.
    Passionné par les progrès techniques du siècle dernier, il n'est pas le moindre du monde réfractaire aux nouvelles technologiques qu'il apprendre à maîtriser, à son rythme. Les réseaux sociaux lui sont d'ailleurs bien pratique pour trouver de quoi s'alimenter – il adore se faire livrer son mortel.
    Alternant des phases de calmes relatifs et de frénésies voraces, il arrive parfois qu'il se laisse aller à la gourmandise, mangeant bien au-delà de son appétit.
    Curieux au point d'en être malsain, Louis a gardé ce perpétuel besoin d'activités intellectuelles. Il se lance dans beaucoup de projets mais parvient rarement à les terminer. L'apprentissage de nombreuses disciplines est par ailleurs son passe-temps favori. Lui-même ne compte plus les instruments qu'il sait convenablement maîtriser ou les langues - parfois mortes - qu'il sait étonnamment bien parler.

ton pseudo : GASMASK.  ▲ ton âge  : Dix-neuf ans. ▲ ton pays : la Gaule.▲ ta fréquence de connexion : Régulière. ▲ comment t'es arrivé ici ? Un soir glacé, un clic malencontreux, une curiosité malsaine et Bazzart a ouvert la porte de votre contrée. ▲ ton avis sur le forum : Déjà TB c'est génial. Mais vos créatures sont parfaites en fait. ▲ un commentaire ? JE ME CREUSE LES MENINGES POUR CETTE FICHE.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 18
DATE D'INSCRIPTION : 15/10/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Jeu 15 Oct - 19:26


LE DÉSIR FLEURIT,
LA POSSESSION FLÉTRIT

    Aussi loin qu'il puisse se souvenir, Louis a toujours vécu avec cet impérieux désir, que dis-je, ce besoin vital de découvrir. Enfant déjà, il prenait volontiers plaisir à cribler de questions son pauvre père, toujours plus éreinté par la dure labeur d'une journée supplémentaire à la manufacture. Dernier enfant d'une fratrie aussi sage qu'il pouvait être impétueux, il étouffa très vite entre les quatre murs du modeste appartement qui leur servait de maison. Les Moreau étaient des gens biens, de fervents catholiques qui avaient du renoncer au travail des champs pour gagner l'austérité des banlieues enfumées, faute aux rigoureux hivers des cinq dernières années. Hébergés chez une tante, une vieille-fille morose qui exerçait la fonction de "grisette" au sein d'une de ces boutiques de costumes d'apparat qui avaient poussés tels des champignons depuis le Faubourg Saint-Honoré jusqu'aux provinces les plus reculées. La Troisième République ouvrait désormais ses volets sur une ère de progrès, marquée par une douceur économique que l'on regrettera bien quelques années plus tard. Quoiqu'il en soit, c'est en ces temps favorables que le cadet Moreau parvint à rejoindre les bancs de son école de banlieusards, faisant alors pleinement connaissance avec le lot d'injustices de ce tout nouveau monde. Rapidement, il écrit. D'abord des réflexions sur des coins de leçons d'histoire, puis des vers libérés dans les marges de ses interrogations d'algèbre. S'il n'est pas toujours compris par ses camarades de classe, il ne tarde cependant pas à attirer l'attentions de certains de ses professeurs. Mais c'est déjà trop tard, les récits d'aventures des plumes modernes ont déjà fait germer l'ébauche d'un rêve sous ses boucles blondes, entre névroses et naïves intentions.

    Jeune arriviste parmi tant d’autres, sa verve mue au rythme des bals populaires et autres curiosités du Tout-Paris. Louis aimait vagabonder, mains dans les poches, de boulevards en petites ruelles, de Montparnasse à Montmartre. Là, dissimulés derrière quelques chapeaux fleuris et pas pressés dès le lundi, évoluaient ses personnages tandis que sa plume maladroite caressait ses manuscrits de papier bon marché. Mais malgré ses écrits, aucun éditeur ne tint parole, condamnant les balbutiements de son inspiration à une mort certaine. Encore insouciant, il éludait ces problèmes depuis l’abri d’un café d’artistes, admirant les gentes personnes en pleine représentation. Un quotidien bientôt entaché par un événement crasseux, une regrettable rencontre avec ceux qu’on appelait alors Apache. Tantôt révolutionnaires bon vivants, tantôt bandits de grands chemins : ils n’eurent aucun mal à le détrousser de ses derniers francs et de ces effets les plus indispensables que transportent tout citoyen avisé. Sans le sou et désormais esseulé au sein d’une cité aussi dangereuse qu’une côte abrupte par temps voilé, la précarité s’imposa à lui comme à de nombreux autres. Âme vulnérable d’un enfant en proie d’un destin tragique, son chemin finit par croiser celui des noctambules de Pigalle, là où rêves et espoirs venaient s’échouer par milliers. Bercé par les notes mal assurées de musiciens ratés, il avait fallu au jeune Moreau seulement quelques semaines pour percevoir l’inaudible fracas des naufragés. Et puis, après la vie de voleur, il y avait eu les souteneurs : ces soi-disant philanthropes visionnaires, qui malgré la prétendue douceur de leurs cœurs, ne rechignaient nullement en troquant innocence contre déchéance pour quelques piécettes. Promus en voyageur de couchette, il épousait chaque nuit une nouvelle sensibilité, offert aux affections chiffrées d’introvertis de basse condition. Ouvriers, artisans et officiers se délectaient de ce corps d’ingénu, fougueux et pourtant si fragile. Mais alors qu’ils s’extasient, lui s’évade à travers eux.

    Rêves édulcorés aux toniques accents d’opium. Le corps alangui, le regard hagard : le voilà incarné d’un nouveau rôle, le temps d’une étreinte. Le temps a passé, et avec lui la faim, le froid, la honte et le chagrin fouettaient la pêche de sa peau. L’inspiration ne s’est point tarie, bien au contraire, c’est désormais elle qui l’animait, elle qui, de ses couleurs vivaces illuminaient le morne de ses jours. Des lettres jamais postées, ornées d’arabesques fouillis, tapissent désormais les poches de son manteau. Mais c’est en allant troquer charmes contre becquée qu’il finit par fasciner dandys et artistes, perdus et angoissés devant les toiles vierges qui se dressaient devant eux. Initié à la demi-mondaine, Louis n’était alors qu’un faire-valoir, un macaque dont on riait de ses prouesses sans jamais en apprécier la mesure. Il était Muse, être aspirant le talent à défaut de pouvoir l’exprimer. S’il s’était finalement échappé des miasmes empourprés, le jeune homme était désormais prisonnier derrière les barreaux dorés d’une cage qu’il n’avait soupçonné. Trônant au milieu des salons littéraires comme la dernière canne-épée, les seules considérations qui lui parvenaient ne concernaient que ses manières empruntés et la prétendue simplicité de ses indignes pensées. D’écrivains en peintres, de journalistes en femmes du monde, le voilà dansant sur les sols lustrés, changeant de partenaire à chaque partition jouée. Certains s’éprennent de lui, il est vrai, pour mieux le rabaisser ensuite. Il est bon de rappeler que sans eux il n’est rien, qu’un pion parmi tant d’autres sur l’échiquier parisien. Écoeuré par ce monde qu’il avait jadis rêvé de rejoindre, son encore vint à tarir, ne produisant plus qu’odes grossiers et pamphlets gutturaux.

    Le froid mordant ne parvient pas à saisir sa carcasse déjà pénétrée de parts et d'autres par quelques bris de glace. La chaleur cramoisie de son fluide rubis ne peut lutter contre la pâleur de ses téguments, ternis par la corruption et la compromission. Ne pouvant ouvrir la cage de l'inspiration, il finit par prendre son envol, défiant ainsi toutes les chaînes de sa condition. Finies les vaines suppliques, terminées les tortueux chantages affectifs, oubliées les douloureuses heures de descentes qui suivaient irrémédiablement les rêves chimiques. Ils avaient voulu le détruire, ils avaient voulu réduire son chant à un inaudible cliquetis. Mais s'il ne pouvait jouir de sa liberté, eux ne pourront plus jamais la lui confisquer. Prendre son envol sans avoir appris à voler n'augure que fin tragique pour un oisillon bien trop impatient. Le déclin est rapide, bien trop pour ses sens maltraités par l'urgence. Résolus face à l'échec qui est sien, il ferme les yeux et ne peut qu'ouvrir les bras à la Seine, mère du temps, marraine des secondes fois. L'impact le sonne, le courant l'harponne, les fonds l'attirent inexorablement. L'eau gagne ses sinus, sa trachée, ses poumons et son corps réduit à l'état de poupée n'a de cesse d'heurter rochers et détritus des bas-fonds, écho d'une deuxième déchéance. S'en est déjà assez de lui, de ce fou bien trop ambitieux, de ce simple gosse aux rêves fantaisistes.
Le corps de Louis Moreau, nu et couvert de contusions, échoua sur les berges de Port-Mort. Mais personne ne le découvrit jamais.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 109
DATE D'INSCRIPTION : 05/10/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Jeu 15 Oct - 21:26

Je ne te remercie pas pour le gif d'AHS, avec le serpent avalé. Ces gifs me fascinent terriblement, je vais retomber dedans . Bienvenue . Bon, il y a beaucoup de mystères par ici. Et ce choix de nom, Moreau . JE SUIS CURIEUSE. des infos, tout de suite, plus vite !


    HIRAETH
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 439
DATE D'INSCRIPTION : 09/10/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Ven 16 Oct - 14:40

J'ai eu une prof qui s’appelait Moreau, oui c'était l'instant on s'en fout complètement, mais je devais partager
Il est tout mignon le petit Louis, je veux en savoir plus Tu peux pas nous laisser sans informations! C'est une torture Bienvenue et bon courage
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 281
DATE D'INSCRIPTION : 05/10/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Ven 16 Oct - 17:04

Ton espèce c'est une sirène ? J'ai bien fais d'attendre un peu avant de poster comme une gloutonne dans ta fiche parce que le début est oh merveille ! C'est pas permis d'avoir une plume comme ça si limpide, cristalline, poétique pour englober le noir dedans comme un tableau Le pseudo est superbe, je suis fan (Moreau njefjnreknj) et... je veux lire tout maintenant, je suis trop curieuse, je veux encore me repaître de tes mots
Bienvenue chez toi


Les plaies
Elle rêvait de devenir invisible : tout voir, tout entendre, tout apprendre, sans que rien de palpable ne signalât sa présence. Elle ne serait plus qu'une onde, un souffle, un parfum peut-être, rien qu'on pût toucher ou attraper.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 92
DATE D'INSCRIPTION : 09/10/2015
Localisation : PARIS ET SES ENVIRONS.

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Ven 16 Oct - 19:57

Quel personnage intéressant
Bienvenue parmi nous !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 170
DATE D'INSCRIPTION : 10/10/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Ven 16 Oct - 20:05

un garçon-écailles du même âge qu'arthur
il nous faut un lien, ils se ressemblent totalement
dans tous les cas bienvenue ici et bon courage pour le reste de ta fiche (on veut la suiite )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 18
DATE D'INSCRIPTION : 15/10/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Sam 17 Oct - 13:29

Tout d'abord, damoiselles et damoiseaux, merci de tous vos beaux messages.    

RUBENS + On est d'accord, ils sont super ... graphiques. Non mais attends, tu as choisi "Rubens" en prénom alors bon, avec mon petit "Moreau" bien banal..   Sois curieuse, c'est bien. J'essayerai de ne pas te décevoir !  

CALLA + Le problème avec ce nom, c'est qu'on connaît tous un Moreau.   J'espère que celui-ci ne t'a pas trop fait de misère.  What a Face Promis, je lève un peu de mystère ! (Je suis navré, je dois bien reconnaître que l'élaboration de GIF et le choix des titres est déjà chronophage mais j'ajoute du contenu, promis.  

HYACINTHE + Vouiiii ! Non mais arrête ces compliments déplacés, c'est trop poétique ce que tu dis.   CA Y'EST JE ROUGIS.   Je m'y remets alors !

MONTAGUE + (ta signature omg  ) Merci à toi !

ARTHUR + HAANW Oui, les garçons écailles c'est pour la vie.
Je suis d'accord, ils se ressemblent pas mal, même s'ils ont aussi leurs différentes nuances. En plus, j'ai même pas fait gaffe pour le peintre Moreau donc il y a quelque chose à creuser de ce côté itou. Merci beaucoup! (elle arriiiiive )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Invité
la nuit je mens, à Paris je me fonds


MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Sam 17 Oct - 20:11

what what!? j'encaisse la quatrième fiche de lecture, que de perfection en ce moment
Ce mignon, joli poisson des profondeurs, petit ambulant des rues, il est à croquer
Bienvenue
Revenir en haut Aller en bas

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 677
DATE D'INSCRIPTION : 10/10/2015
Age : 22

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Dim 18 Oct - 16:10

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAH. You. Again. YOU. J'attendais que tu remplisses la partie avec le pseudo itout pour savoir si c'était toi. Maintenant, j'ai ma réponse. Bon allez, plus vite poulpy, je veux en savoir plus sur le personnage.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 175
DATE D'INSCRIPTION : 28/09/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Jeu 22 Oct - 8:32

Coucou  

Le délai de ta fiche est maintenant dépassé, nous aimerons bien avoir de tes nouvelles car sans cela nous serons obligé d'archiver ta fiche et de supprimer ton compte  

Il te reste trois jours de sursis néanmoins


    FANTASMAGORIES
    you are nothing but wild beast wearing human skin △ You are an amalgam of survival instincts, of roar and resistance. fury, wrath, vengeance.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 18
DATE D'INSCRIPTION : 15/10/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Jeu 22 Oct - 19:00

AMBROISE + Tant de gentillesses. C'est toi que je vais croquer, l'minou.  

PETROUCHKA ! + Abandonne toute tentative de dissimulation, avec un pseudo pareil t'étais déjà grillée ma grande. Content de te retrouver ici. Again.   (luv u un peu mais beaucoup quand même)


BLBLBLBLBL.
JE SUIS DÉSOLÉ DE MON RETARD.   Je n'ai pas eu une minute à moi du haut de mon centenaire [superbement] bien tassé mais me revoilà pour vous narrer mon histoire dans le délai le plus court possible !
Hélas, je crois bien qu'une petite semaine supplémentaire me sera nécessaire - voire un peu moins vu que j'ai presque terminé mes recherches.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 281
DATE D'INSCRIPTION : 05/10/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Jeu 22 Oct - 19:41

Heureuse que tu ne nous quitte pas !
On a besoin de toi ici
Et je t'ajoute cette semaine supplémentaire avec un grand plaisir


Les plaies
Elle rêvait de devenir invisible : tout voir, tout entendre, tout apprendre, sans que rien de palpable ne signalât sa présence. Elle ne serait plus qu'une onde, un souffle, un parfum peut-être, rien qu'on pût toucher ou attraper.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 18
DATE D'INSCRIPTION : 15/10/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Mer 28 Oct - 21:25

Meuh non, je m'en vais pas !

J'ai même fini ma fiche un jour avant la date buttoir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 281
DATE D'INSCRIPTION : 05/10/2015

MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   Jeu 29 Oct - 9:41


BIENVENUE CHEZ TOI

Je suis en retard pardon ! Pour excuse je ne voulais pas lire ta fiche si je ne pouvais pas la déguster royalement et comme il faut donc du coup j'ai attendu ce matin pour bien apprécier et j'ai bien fais Louis est une de ces perles et ta plume est une de ces merveilles, tout plein de poésie tout partout, ta plume Voilà je ne dirai que ça parce que j'ai perdu mes mots à cause de toi, je ne te félicite pas. Tu as un personnage déjà extrêmement bien construit, de bidule choupi à serrer dans nos bras il est devenu la sirène implacable qui tue par plaisir et pourtant tu as gardé des nuances de son passé dans son présent c'est juste génial ! Et l'univers, les anciennes rues de Paris, l'ambiance, c'est tout beau (comme les décors d'un film historique ). J'aime beaucoup voilà !
Gasmack... tes fiches de réponses sur bazzart en plus d'être un talentueux écrivain tu es aussi un talentueux codeur je suis jalouse !


Félicitations, tu es validé(e). Avant de franchir les portes de Florence, voici quelques conseils qui pourront t'aider à survivre. D'abord, il te faut VÉRIFIER TON AVATAR DANS LE BOTTIN pour avoir la certitude qu'aucun double, maléfique ou bénéfique, ne vienne te voler ton visage. Ensuite, tu peux aller CRÉER TA FICHE DE LIENS ET DE RPS afin de ne pas terminer en âme noire et solitaire. Pour ce faire, tu peux aussi CRÉER UN SCÉNARIO et peut-être retrouver un visage de ton histoire, une personne avec qui survivre et mourir dans ce chaos. Enfin, si tu veux te détendre et oublier les sombres mémoires du passé, tu peux aller FLOODER avec les autres florentins. Mais n'oublie pas, il faut toujours se méfier de son voisin, ici. Alors, bon courage et bon jeu.



Les plaies
Elle rêvait de devenir invisible : tout voir, tout entendre, tout apprendre, sans que rien de palpable ne signalât sa présence. Elle ne serait plus qu'une onde, un souffle, un parfum peut-être, rien qu'on pût toucher ou attraper.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé
la nuit je mens, à Paris je me fonds


MessageSujet: Re: 21 GRAMMES ET CONTREPOISON   

Revenir en haut Aller en bas
 
21 GRAMMES ET CONTREPOISON
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» 1968 grammes de plomb environ
» trouve moi une chanson avec ...
» CONSEILS aux acheteurs et vendeurs
» [Poule 2] The G-Teamm (Cinod) 1 - 3 Les Darkside Magic (Voodoo)
» Remboursement de 262 grammes de drogue + frais d'hopital

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LA RONDE DE NUIT :: AUTOUR DE MOI LES FOUS :: LE METRO :: DESTINATION ATTEINTE-