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(M) JAMES MCAVOY

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la nuit je mens, à Paris je me fonds

MESSAGES : 677
DATE D'INSCRIPTION : 10/10/2015
Age : 22

MessageSujet: (M) JAMES MCAVOY   Mar 13 Oct - 22:07

BECOME THE MONSTER



WAGNER

nom : Wagner.  ▲  prénom : Au choix.  ▲ âge et date de naissance : Trente-cinq ans, date au choix. ▲  statut civil : Célibatairement vôtre. ▲ orientation sexuelle : Hétérosexuel. ▲ metier : Au fond du gouffre, un petit boulot. ▲situation familiale : Un frère, une sœur, une demi-soeur. Et une satanée femme qui hante son esprit brisé par les tourments. ▲ Ton espèce : Humain aux attitudes névrosées. ▲ traits de caractère : ambitieux ≈ autoritaire ≈ (faussement) bienveillant ≈ capable ≈ charismatique ≈ convaincant ≈ direct ≈ entreprenant ≈ imaginatif ≈ influent ≈  persévérant ≈ persuasif ≈ tempéré ≈ tenace ≈ acerbe ≈ baratineur ≈ blessant ≈ calculateur ≈ désinvolte ≈ dominateur ≈ excessif ≈ hypocrite ≈ intransigeant ≈ manipulateur ≈ mégalomane ≈ méprisant ≈ mesquin ≈ mythomane ≈ persécuteur ≈ possessif ≈ provocateur ≈ revanchard ≈ strict. ▲ Que penses-tu des créatures ? : Comme vous le souhaitez, mais je le vois bien les voir comme des créatures inférieures, il aurait pas spécialement peur d'eux. ▲ groupe : Au choix, mais je dirai bien Barbes. ▲ crédits : betsy pour l'avatar.
AÎNÉ DE LA FAMILLE. Il a profité des richesses de ses géniteurs avant que ces derniers ne disparaissent. Il a connu les caprices, les cris pour demander ce qu'il souhaite alors qu'on lui fait non de la tête. Puis il a connu la chute. Dans le néant, la silhouette qui tombe et qui ne peut que s'accrocher aux restes. L'argent, usé. Disparu. Se débrouiller seul devient difficile. Surtout avec des parents, qui du jour au lendemain, désertent. Un frère. Un sœur. Une demi-sœur.
DEVOIR DE PROTECTEUR. Pendant longtemps, il s'est donné ce rôle. Quand les parents ont disparu, il avait déjà dix-neuf ans. Il aurait pu quitter la maison familiale, il n'aurait pas été obligé d'aller vivre avec l'Oncle Wagner. Et pourtant, il ne se voyait pas laisser derrière lui, deux âmes égarées, une autre souillée.
AMERTUME. Il n'a jamais aimé sa demi-sœur. Cette dernière, fille d'une même mère, mais d'un père différent. Géniteur, qui n'est autre que l'Oncle Wagner. Il ne l'aime pas non plus, cet homme qui n'est qu'avarice et vices.
COUPS. Il ne le porte tellement pas dans son coeur, que les poings se referment instinctivement, cognent la mâchoire. Les cris dans le salon alors que Petra et le deuxième frère sont enfermés dans une chambre, à faire comme si de rien n'était car on leur a dit de rester là.
ÉTUDES. A vingt-et-un ans, il reprend sa scolarité (quelque chose de prestigieux, comme avocat, médecin...). Il a compris, qu'il n'arriverait à rien s'il devait éternellement rester les mains dans les poches, à supporter le désagréable Oncle Wagner. Il aurait voulu partir, faire sa propre vie. Mais encore, il ne se résolvait pas à abandonner les deux plus jeunes.
DÉPART. Paris, nouvel environnement. Lui, le petit frère et Petra, ont posé leurs bagages sur les pavés de la capitale française en 2012. Petra, elle est acceptée au conservatoire de Paris. Elle peut enfin exercer son rêve. Devenir danseuse de ballet. Et lui, il est de tout cœur avec elle.
AMOUR. Les femmes et leurs courbes. Elles se cambrent, elles se répètent. C'est redondant. Répétitif. Puis il y a cette femme. Fille, même. Adolescente. Presque adulte. Il ne sait pas vraiment. Tiraillé, les doutes qui l'assomment mais les sentiments qui rongent la lucidité. Calla Pettersen, la volupté qui foule les allées avec élégance. Il est enivré. Une addiction pour le regard qui la suit.
DÉLAISSÉ. La belle disparaît. Aucune nouvelle. Aucune silhouette. Aucune ombre. Il ne comprend pas. Il ne sait pas, ce qu'il doit faire. Simple jeu de la donzelle ? Abandonné. Il attend. Mélancolie dans les gestes, dans la routine. Lassitude. Une autre. Il se fond dans des bras. Inconnue au visage malicieux, qui lui rappelle l'enfant qu'était Calla. Au fond, il souhaite la revoir. Revoir le faciès, les traits pour lesquels il était tombé. Avait sombré.
NAÏVETÉ. Elle revient. Comme si de rien n'était. Comme un mirage, elle est là, sur le pas de la porte. Comme revenue d'outre-tombes, comme si on la lui avait rendu. Mon dieu. Désormais, il est sûr. Il en est certain. Lui, qui doutait. Les tiraillements, les hésitations de la première fois. Il les a balayé. Il l'a perdu, une fois. Il a regretté, de ne pas s'être lancé plus tôt. Il la veut. Elle, elle et pas une autre.
DESTRUCTION. Comme un poignard, qui se fond dans l'épiderme, qui vient caresser les organes de sa pointe dangereuse. Un simple jeu. La provocation, qu'il croit vaine, artificielle, factice. Tu crois vraiment que nous, c'est possible ? Le rire qui survient. Ce n'est pas la première fois, qu'on lui fait croire au rejet. Il pense qu'elle veut se sentir désirer. Il pense mal. Il arrive, un beau jour. Devant chez elle, prêt à charmer, dans une galanterie qu'il n'a jamais utilisé. Il frappe à la porte, elle ouvre, il rentre alors qu'il voit qu'elle essaie de le repousser, presque paniquée. Un autre. Ça s'effondre.

PETROUCHKA WAGNER, (type de lien : famille). La petite dernière, comme il aime le dire, bien qu'elle ne le soit pas réellement. Pour lui, Petrouchka qu'il surnomme plus communément Petra, est un bijou à conserver. Enfin, ça, c'était avant. Avant, quand elle était encore enfant. Il s'en est toujours voulu, de cette enfant qu'il a poussé aux portes de la Mort elle-même. Pari débile, il devait aller la chercher à l'église où elle se trouvait. A l'époque, les Wagner étaient assez croyants. Puis ça s'est vite estompé. Ils étaient en voiture, X et son frère. Et elle, elle était sur le trottoir. Le dernier arrivé a un gage ! qu'ils disent, alors qu'ils démarrent le moteur et la laissent dans les ruelles méconnues. Et c'est cette nuit-là, qu'elle s'est fait agressée. Chahutée. Puis retrouvée, par les deux frangins, le corps qui git et qui ne bouge plus. Coma, pendant cinq mois. Au dernier jour, on annonce sa mort. Puis elle revient. Ça s'est arrêté, le cœur. Puis comme une deuxième chance, sous les yeux des frères qui s'en veulent, elle rouvre les paupières. X, il était soulagé. Comme un poids en moins, le carmin qui s'estompe de ses paumes. Je ne l'ai pas tué, qu'il se dit. Il n'a plus à s'en vouloir. Et il redouble désormais d'efforts pour la protéger.  Protéger. Il en avait une définition étrange. Petra, élevée par deux garçons, plus grands qu'elle. Ils l'ont parfois considéré comme un gars, leur égal. Elevée à la dure, les bagarres qui se multipliaient quand ils étaient plus jeunes. Lui, généralement, il calmait Petra et le frangin. Mais des fois, les gifles, elles volaient sur les joues. Puis elle a grandi. Et elle résistait. Elle répondait, était insolente. Alors les coups, ils sont partis. Ils se sont engueulés. Violemment. Plusieurs fois. Ça frappe, puis ça craque. Ça s'excuse, ça recommence. Quand Calla est arrivée dans la vie de X, ça a l'a quelque peu calmé. L'impulsivité, elle s'envolait. La douceur de l'amour qui prenait place, sûrement. Quand elle était dans les parages, Calla arrivait à contenir la colère intérieure de l'homme. Il devenait doux. Et quand elle partait, ça revenait. Et Petra, elle subissait à nouveau. Mais c'était une habitude. Alors elle ne se plaignait pas. Puis Calla est partie, et lui, il a tout perdu. Il a sombré. Dans l'alcool, dans tous les trucs illicites. Comme un trou dans ses comptes en banque. Il n'était plus rien. Il devait se faire de l'argent. Il a tenté des boulots, ici et là. Ça rapportait rien. C'était dur, d'arrondir les fins de mois. Petra, elle le voit. Alors chaque fois, c'est un virement bancaire, qu'elle fait. Il ne le sait pas. Et elle ne compte pas le laisser découvrir la magouille.

CALLA PETTERSEN, (type de lien : amour & destruction). Les pas qui se veulent félins. Douceur dans les gestes, faciès d'une pureté qui l'émerveille. Si jeune, si douce. Si inatteignable à ses yeux. Ce chiffre, l'âge qui diffère de nombreuses années. Il doute, de cette relation que l'on peut facilement juger. Il ne sait pas, s'il doit attraper le cadeau qui danse sous ses doigts, les courbes qui pourraient impeccablement se fondre dans sa carrure. Il hésite, bien trop longtemps pour prendre une décision. Pourtant, son cœur bat à une allure folle, devant la donzelle. Certains s'étonnent. Quel coeur ? Et pourtant, il en perdait ses moyens. Elle avait ce quelque chose qu'il ne pouvait décrire. Une aura qui attirait son âme, qui l'avait emprisonné dans des filets invisibles et dont il ne pouvait fuir. Pourtant, il continuait de réfléchir. Et si ce n'était pas bien ? Les doutes ont laissé place à une absence qu'il peina à combler. Partie. Disparue. Il ne l'a pas revu. Les jours s'écoulent. Les semaines. Les mois. Il lâche prise. Elle l'a abandonné. Il se trouve une autre. Les traits qui lui rappellent la belle, mais qui restent différents. Ce n'est pas elle et cela ne le sera jamais. Il s'en contente. Bien qu'au fond, il espère revoir celle qu'il a dans la peau. Et un jour, elle est là. Elle frappe à la porte. Il ne s'attend pas à la voir. Pas elle. Il a l'impression d'avoir une seconde chance. La dernière. Qu'il saisit. Il la veut, elle. Calla, seulement Calla. Calla toute entière, pas un simple morceau, pas un souvenir. Elle, et pas une autre. Il y croit. Ça peut fonctionner. Il en est convaincu. Il ne voit pas la mascarade. Il ne voit pas le stratagème qui l'enseveli finalement. L'énième provocation qu'il prend à la rigolade, celle qu'il n'aurait pas dû. Il vient, frappe à sa porte, les fleurs à la main, le charmeur qui sort de sa tanière. Il a perdu l'habitude. Mais il fait des efforts, pour elle. La porte s'ouvre, il entre alors qu'elle le rejette. Le jeu dure trop longtemps, ce n'est pas normal. Et il voit l'homme. Un autre, un inconnu. Les poings se serrent. La mâchoire en fait de même. Le contrôle se perd. Les os craquent, ceux de l'inconnu. Et il s'en va. Dès lors, c'est la vengeance qui anime. L'alcool qu'il avale ne lui donne que trop d'idées, pour goûter à la saveur amère d'une revanche. Dévastation. Il veut la détruire, quand bien même il sait que ça le détruira, lui aussi.

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MessageSujet: Re: (M) JAMES MCAVOY   Mar 13 Oct - 22:07


HOLA PETITE HUÎTRE

Bonjour toi.   Premièrement, je te remercie d'avoir lu jusqu'ici. C'est un exploit, tu mérites le cookie de la victoire.   Et t'en auras un deuxième quand tu liras tout ce qui suit

AVATAR. J'avoue que moi-même je séchais devant la bouille à prendre, mais on m'a dit que James McAvoy, il pouvait coller au gugus. Donc voilà, je l'ai pris parce que j'avoue que j'l'aime bien aussi.   Après, le visage reste entièrement négociable, je me réserve juste un droit de véto (et Calla aussi tiens  ). Donc n'ayez pas peur de proposer.  

PSEUDO. Patronyme pas négociable, parce que Wagner power j'ai envie de dire.   Le prénom, quant à lui, entièrement libre, choisissez ce que vous voulez.  

HISTOIRE. Disons qu'il faut respecter les points principaux. Je voulais pas mettre trop de détails, mais je me suis rendue compte que les Wagner influaient énormément les uns sur les autres (comme le fait que les deux frangins suivent Petra itout  ). Mais c'est assez libre. Au pire, vous pouvez toujours me mpotter pour en savoir plus sur l'enfance, les parents, que sais-je    Ou mpotter Calla pour l'histoire avec elle.  

LIENS. Difficilement négociable. Pour Petra et lui, on peut toujours modifier quelques petits trucs, mais leur relation est surtout basée sur l'amour fraternel, la douce violence qui les emporte, les mensonges   On pourra établir des anecdotes et tout   Pour Calla et lui, faudra voir avec la madame concernée. Mais bon, la base n'est pas négociable on va dire  

PRÉSENCE & ACTIVITÉ. Je suis loin mais alors trèèès loin d'être exigeante.   Soyez juste pas un membre fantôme, c'est la moindre des choses après voilà, je sais que je dois faire flipper avec mes presque 300 messages alors que ça fait trois jours à tout péter que je suis là, mais c'est pas grave si vous aimez pas le flood, que vous rpez pas à la vitesse lumière   Venez comme vous êtes, comme dirait l'autre  

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