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(Khalil) I've looked a long time to find you…

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la nuit je mens, à Paris je me fonds


MessageSujet: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Mar 13 Oct - 19:43

I lost love a thousand years ago…



KHALIL BRAHMS

nom : Brahms. Les vestiges d’origines insoupçonnées. Affilié inévitablement à Abraham, rare dans une harmonie préservée.  Allemand? Peut-être, qu’en sais-tu? Le mélange dans ton sang est déjà étrange. Une extravagance de plus ou de moins, quelle différence? prénom : Khalil. La provenance est trahie par ce premier son, beaucoup trop moche, la gorge qu’il écorche. Ils se résignent, oublient le "h" volontairement et le transforment en simple "k" qui aurait dû être dérangeant. Pourtant tu ne leur réponds qu’avec un rire, qu’avec un sourire. Ton prénom est compliqué, tu le sais et ce n’est pas bien grave. Aymeric. Deuxième prénom, voilé par le premier. La volonté du père paraît en dernier.  Maman l’a battu sans retenue, elle a eu des arguments plus percutants. Peu le connaissent, pourtant il est comme une caresse sur le bout de la langue dans la familière langue. ▲ âge et date de naissance : Vingt-quatre étoiles ont déjà quitté ton ciel, elles se sont faites la belle. Bientôt déjà un quart de siècle dans une insouciance où le myocarde danse au gré de ta joie de vivre immense. Tu es né le 26 mars 1991, faisant le bonheur de parents qui ne te voient plus vraiment maintenant. ▲  statut civil : Célibataire, tu refuses de plaire. Ce n’est jamais suffisant, toi tu veux un feu qui te brûle, un amour qui te consume. Le lien qui grandit, l’affection qui t’anéantit. Tu n’es pas qu’un corps, tu es une âme aux multiples drames, qui crie au secours depuis toujours. Qui veut juste être aimée pour ce qu’elle est. ▲ orientation sexuelle : Tu n’as jamais été doué avec les filles, les regardant stupidement avec tes billes. Ta sincérité spontanée les a toutes faites fuir, pourtant tu leur aurais bâti un empire si elles avaient consenti à être tes amies. Les garçons, c’est pire. Soit ils sont stupides, soit ils sont avides. Et ta détresse s’est longtemps faite traitresse, à te tirer vers le bas en étant indifférente au fait que tu te débats. Tu es considéré comme étant un rebelle, on te donne le qualificatif de pansexuel. ▲ métier : Photographe indépendant, c’est la passion qui coule dans le sang. Partout dans la ville, sans être trop docile, tu captures tous les paysages pour les faire tiens, sublimes liens avec un entourage qui fait vibrer ton cœur en fièvre. ▲situation familiale : Un père beaucoup trop fier, qui veut le meilleur pour son fils même si ça entrave son bonheur. Une mère amère qui a toujours rêvé d’avoir une fille, mais qui t’aime quand même. Deux petits frères, les jumeaux qui vivent dans leur propre univers auquel ils t’ont refusé accès, malgré l’âge rapproché. Et puis toi qui n’a pas pu tenir le coup, qui allait devenir fou. On te voulait une carrière scientifique, et pour toi, c’était tellement tragique. Il y a toujours une boule en travers la gorge du paternel, depuis que tu as fait ta crise et que toutes tes réticences se sont révélées. Depuis qu’il a compris que tu n’es fait pas pour ça, et que jamais tu ne le seras. ▲ Ton espèce : Simple humain, qui a longtemps eu peur du lendemain. ▲ traits de caractère : Souriant, insouciant, aimant, tactile, parfois débile, altruiste, adorable, déconcentré, honnête, naïf, idéaliste, optimiste, distrait, maladroit, influençable, manipulable, dépendant, immature, foncièrement bon, enthousiaste, sujet aux dépressions, peu confiant, fragile, dépressif, protecteur, bavard.▲ Que penses-tu des créatures ? : D’une beauté sévère, elles sont magnifiques à leur propre manière. ▲ groupe : Montmartre. ▲ crédits : Glass skin & Tumblr.
(+) Un âge mental de huit ans. Âme d’enfant coincée dans le corps d’un adulte. Des comportements beaucoup trop gamins, surnommé parfois le chérubin. Tout t’amuse, les personnes qui ne te connaissent pas sont confuses. Un sourire constamment affiché sur les lèvres, à en devenir infectieux et contagieux.
(+) Messager du bonheur, de la bonne humeur. Tu ne supportes pas les larmes et les drames, et tu effaces tout ce qui te tracasse.
(+) Il t’est physiquement impossible de mentir, de te salir avec des histoires qui n’ont rien à voir avec la vérité. Celle dont tu as besoin, sans fioritures, sans ratures. Tu es trop idiot pour comprendre que parfois les mots blessent, qu’ils ne sont pas que des caresses, qu’ils peuvent causer la tristesse.
(+) Tu es incapable de penser du mal des autres, pour toi, tout le monde est un ange en proie aux soucis de la vie. Tu es le premier à devenir un monstre lorsque le cumul devient trop insupportable. Tu as cette éternelle foi en l’humanité, à n’en voir que la beauté, à n’en voir que les bons côtés.
(+) Il est facile de te distraire, de te plaire. Tu accordes facilement ton attention, sans prétention. Ton déficit de concentration a été à l’origine de beaucoup d’ennuis.  Tu es du genre à t’arrêter en pleine rue, sans prévenir afin d’observer un avion qui survole le ciel, de te complaire devant le spectacle de ses ailes. Boucher le chemin des passants n’est pas ton intention, pourtant tu le fais inconsciemment et tu rougis, gêné, quand on te fait la remarquer, te confondant en excuses avec un bégayement apeuré.
(+) Tu détiens probablement le record des chutes dans les escaliers, des orteils cognés contre les coins des meubles, des brûlures par le four, des morsures trop violentes sur tes propres lèvres ou ta propre langue, jusqu’au sang parfois…
(+) Tu es loin d’être pudique. Tu ne vois pas la nécessité de cacher ton corps, donc à moins d’avoir froid, tu sors toujours très peu habillé.
(+) Tu ne dresses pas de barrières, tu n’ériges pas de frontières. Tu dis toujours bonjour aux gens en pleine rue, tu peux même dormir contre quelqu’un dans un bus ou dans le train. Empoté, il est vraiment que tu descendes vraiment à ton arrêt, tellement tu le rates parce que tu oublies ou que tu t’offres une sieste.
(+) Tu vis tout seul, dépendant financièrement de tes parents. Tu es loin de comprendre que tu es une charge, que tu es un échec selon les standards fixés par la société. Incapable de t’investir dans un travail que tu n’aimes pas, tu ne fais donc aucun effort, et on te prend tellement avec des pincettes qu’on ne t’impose rien de ce côté-là.
(+) Depuis ta première crise, on te surveille avec perplexité. On n’aurait jamais cru que derrière le garçon innocent et enthousiaste se cachait cette créature de chagrin qui s’isole et qui s’immole.
(+)Tu ne supportes pas le contact du daim ou de la fourrure, de tous ces vêtements qui sont faits à partir de peaux d’animaux, ça te révulse.
(+)Tu aimes beaucoup les enfants, tu les trouve très amusants et très sincères. Tu n’hésites pas à inventer des jeux avec eux, ils t’inspirent beaucoup. Et si un bébé est dans les environs, tu ne peux que foncer vers lui pour demander avec des yeux qui brillent l’autorisation de le prendre dans tes bras.
(+)Tu es un grand phobique des araignées. Quand tu en vois une, la panique fuse dans toutes les parties de ton corps, et tu te retrouves incapable de réagir, incapable de bouger.
(+) Tu es ambidextre. Il n’y a aucune différence pour toi entre l’utilisation de la main gauche ou de la main droite. Tout ce que tu peux faire, tout ce que tu peux accomplir, tu l’exécutes avec les deux.
(+) Tu es tout à fait contre la violence. Tu ne supportes pas de voir deux individus se battre, et la guerre est un poids sur ton cœur qui te bouscule et qui te traumatise. Tu ne peux pas regarder un reportage sur l’utilisation des armes ou sur des guérillas brutales sans avoir les larmes aux yeux.
(+) Tu as peur du noir. Tu ne supportes pas de te trouver dans l’obscurité totale. Pour ça, tu as une lampe de chevet qui reste allumée toute la nuit. L’une de tes autres phobies est les araignées. Ce n’est pas du dégoût, mais vraiment une frayeur que tu n’arrives pas à combattre.
(+) Tu as la santé fragile, ce qui a d’autant accentué le côté surprotecteur de ta mère. Tu tombes facilement malade, et quand cela t’arrive, tu changes du tout au tout. Devenant une sorte de larve insupportable, devant vivre avec une sorte de répugnance pour ta propre personne, t’isolant de tout et de tous.

ton pseudo : pipelette  ▲ ton âge  : 20 ans. ▲ ton pays : France. ▲ ta fréquence de connexion : Quotidienne sauf contretemps. ▲ comment t'es arrivé ici ? Bazzart. ▲ ton avis sur le forum : Très positif. Je trouve le forum super, avec un contexte très intéressant et des possibilités alléchantes. Je doute très fortement que Khalil sera mon seul personnage ici vu la multitude de choses qu’il m’inspire. What a Faceun commentaire ?      

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la nuit je mens, à Paris je me fonds


MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Mar 13 Oct - 19:43


I drifted through the universe, just to lay beside you…


Béni par le don de la vie, né dans un cadre plus ou moins approprié, tu es reconnaissant aux circonstances, souriant à ta chance. Les mains livides et avides avaient cherché à tirer les joues du bambin, elles s’étaient extasiées devant la beauté du poupin. Mais le pire était ta mère. Même si elle était un peu déçue, elle était fière. Un goût doux-amer dans sa bouche, elle n’avait pas hésité à te couvrir de compliments, à dire à quel elle aimait déjà son enfant. Déjà beaucoup trop protectrice, elle n’arrêtait pas de répéter à ceux qui te portaient d’être attentionnés, comme s’ils étaient en mesure de te casser. Malgré toutes ses précautions, malgré toute sa passion, on y arrivera quand même. Et ce n’est pas vraiment à elle que tu dois aujourd’hui tes résistances, que tu as acquis cette patience à toutes épreuves. Enfance royale, banale. Telle a été la tienne, épargnée de toute peine. Tes grosses joues étaient tout le temps picorées par les invités dans votre grande maison, couvertes de baisers qui transmettaient l’adoration. Tu étais rarement déposé dans ton berceau, et quand tu l’étais, ils ne tardaient pas à te porter à nouveau. Tu étais venu illuminer leurs vies, tu étais le premier enfant de la famille, celui qu’on avait longtemps attendu et qui au final s’était avéré être le plus beau cadeau qu’ils ont obtenu. Le bon Dieu fait bien les choses, qu’ils disaient. On t’aimait dès le premier regard, dès le premier égard que tu leur adresses sans paresse. Tout en toi reflétait la joliesse, et on ne se lassait jamais de te contempler, que tu aies été endormi ou éveillé. Petit prince gâté, tu avais eu droit aux vêtements les plus élégants, aux jouets les plus amusants aux prix exorbitants. Une fortune exposée aux yeux du monde, dans une tentative immonde de prouver une supériorité désabusée.

Quoiqu’on en dise, les enfants sont les êtres qui médisent, qui deviennent une hantise les uns pour les autres. Leur cruauté est inégalée, empreinte de la réalité, déroutante de vérité. Et tu as été leur cible bien assez tôt, te prenant des coups de couteaux ici et là, d’irrémédiables dégâts. Les insultes fusaient, allaient du simple «Mais t’es bête ou quoi ?» aux impitoyables «Non mais laisse tomber, c’est un autiste». Utilisant des mots sans précautions, sans compréhension, tandis que tes yeux les fixent avec confusion. Pourquoi s’acharnent-ils sur toi alors que tu les laisses en paix? Pourquoi sont-ils aussi immondes alors que tu es tout seul dans ton monde? Des questions qui t’ont détruit petit à petit, qui t’ont marqué au feu du martyr, au gré de tes soupirs. L’éclat dans tes mirettes s’est peu à peu éteint, mais tu as tenu bon autant que tu l’as feint. La patience s’est faite immense, juste pour tes parents, pour ne pas les décevoir ou les émouvoir. Mais un jour, tu as implosé, incapable d’évacuer la frustration qui a entraîné ta perdition. Et pour la première fois, le sourire a disparu, et tout ton monde s’est écroulé. D’abord perplexes, ils n’ont pas cherché plus loin, ils ont mis le comportement sur le dos de l’adolescent et de ses problèmes habituels et perpétuels. Et puis, tu as commencé à te faire mal. Tu es trop banal, trop bancal. Pas assez intelligent, pas assez brillant aux yeux de ceux que tu aimes plus que tout. Tu ne les mérites pas, tu n’es qu’un paria. Les moqueries t’ont anéanti, et ta tête a commencé à trouver le mur. Tes cheveux dans la solitude sont devenus la proie de tes doigts, parfois arrachant des touffes complètes dans une rage parfaite. Et finalement, la douleur a conquis tes humeurs, elle a soulevé tes rancœurs. Des lames qui passent sur ta peau, qui déchirent la carapace du sot. Et dans une souffrance exquise, tu te brises, tu te grises. Et ta mère l’a découvert, a hurlé dans une horreur loin d’être éphémère.

Tes iris glissent avec délice, s’arrêtent sur l’être adoré et pour lequel tu te parjurerais. Il y a cette envie d’être près de lui, de ne respirer que lui, de ne voir que lui. Beau, tellement beau. Le palpitant bondit dans sa cage, soulève l’orage. Tu veux t’approcher, jusqu’à t’en brûler. Te plonger dans la fournaise de braises. Ta main passe nerveusement dans tes cheveux, et l’hésitation se fait poison insidieux et pernicieux. Tu as l’impression de l’étouffer parfois, de le troubler en étant aussi collant. Te trouve-t-il dérangeant également? La jeunesse de ton âme est-elle un problème qui te rabaisse à son point de vue? Tu t’y es tellement habitué, à être considéré comme un inférieur, comme un demeuré sans pudeur. Mais tu n’oses pas, pour un seul instant, considérer l’éventualité qui te ferait perdre espoir et qui éteindrait toutes les lumières dans ton existence. Non, il y a une autre raison. Une timidité que tu comprends. Sa gêne est presque palpable, mais cette connexion que vous partagez l’est également. Comme un carillon qui résonne en écho, qui te colle à la peau. Et tu ne peux pas t’éloigner, tu ne peux pas le laisser filer. Tu n’y survivrais pas. Alors, tu attends, tu l’attends. Autant que tu peux, autant qu’il le veut. Alors tu cours. Tu trébuches, tu te précipites, tu t’accroches. Dans le parc, sur un banc, il est assis. Alors sans prévenir, tu t’installes à côté. Sans crier gare, tu t’étends déjà à moitié, les jambes repliées. La tête sur ses cuisses, qui demande le supplice, qui réclame l’attention et l’affection. Et des lèvres qui s’entrouvrent pour laisser échapper un soupir de plaisir. Des paupières qui se rabattent déjà dans le confort d’une présence qui t’éveille les sens. Un corps qui se détend, proche de son âme sœur.

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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Mar 13 Oct - 20:04

Bienvenue Je me permets de te dire tout de suite que j'aime terriblement ton personnage, voila, ceci était une déclaration . Sorte de petit garçon égaré, Peter Pan abandonné . Tu donnes vie à un super scénario . ET TA PLUME. PARLONS-EN.       Bref. Je campe ici  

(tu es enchainée au forum, condamnée à faire plusieurs personnages )


    HIRAETH
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Mar 13 Oct - 20:34

MONBB. MARIONS NOUS.
ce que t'as écrit, c'est trop parfait. je t'aime. merci. vic il va pas lâcher le petit khalil, il est trop attachant vas-y. même moi j'ai envie de lui faire des câlins.  
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Mar 13 Oct - 20:50

AAAH LE PETIT HUMAIN
t'es parfait
bienvenue ici et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Mar 13 Oct - 20:53

je veux bien un empire, moi Arrow Ce début de fiche, je veux un lien! Même pas, je l'exige, je te laisse pas le choix Bienvenue et bon courage
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Mar 13 Oct - 21:52

@Rubens, c'est une adorable déclaration qui fait chaud au cœur, merci. Pas besoin de m'enchaîner, ou plutôt si, j'aime ça. Campe donc, je t'aiderais à dresser ta tente et je te tiendrais peut-être au chaud.
@Victor, OUI BB FAISONS ÇA J'EN RÊVE DEPUIS TOUJOURS Il va pas le lâcher non plus, donc voilà, ils ne se lâcheront pas.
@Arthur, la petite sirène, je croyais qu'on t'avait privé de ta vilaine voix. D'ailleurs, il faudra que je te MP prochainement, pour discuter, tout ça tout ça.
@Calla, oh viens, on construit des châteaux de sable ensemble et je t'offre un diadème. Je voudrais beaucoup un lien moi aussi.
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Mar 13 Oct - 23:00

Mais c'est que t'écris drôlement bien. Je t'envie.
Bienvenue parmi nous et bonne chance pour la suite
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Mer 14 Oct - 16:19

Très bon choix! Bienvenue
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Mer 14 Oct - 22:55

Khalil Brahms a écrit:
@Calla, oh viens, on construit des châteaux de sable ensemble et je t'offre un diadème. Je voudrais beaucoup un lien moi aussi.

 des châteaux de sable et un diadème, si tu me prends pas les sentiments Je viens te harceler demain beau gosse Quand mon petit cerveau sera en forme pour trouver une idée trop parfaite Arrow
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Jeu 15 Oct - 0:19

@Petrouchka, c'est gentil, merci.  Mais tu n'as rien à m'envier, voyons.
@Montague, merci, oui, je ne pouvais pas passer à côté.
@Calla, normalement c'est moi qui réclame les diamèdes, mais pour toi, je fais une exception. J'attends ton harcèlement avec impatience alors. Et n'hésite pas si tu as juste un embryon d'idée qu'on pourra discuter ensemble.
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Ven 16 Oct - 17:14

Je n'ai pas le bout d'histoire que tu as posté mais par contre la première partie de ta fiche est fantastique, toutes les émotions pures et douces qui transpirent de ton personnage, elles sont presque palpables je dirai, c'est tout tendre, tout... j'en perds mes mots, je suis plongée dans la mélancolie, tristesse, un peu de joie mais surtout une irrésistible envie de lui faire un câlin à cet ange. Parce que franchement il est parfait sans l'être vraiment. C'est une prouesse que tu nous fais et comme preuve je suis tellement plongée dans mon monologue que j'en oublie de mettre des smileys
Je plante ma tente et je te dis bienvenue (tu ne peux pas partir ! )


Les plaies
Elle rêvait de devenir invisible : tout voir, tout entendre, tout apprendre, sans que rien de palpable ne signalât sa présence. Elle ne serait plus qu'une onde, un souffle, un parfum peut-être, rien qu'on pût toucher ou attraper.
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Ven 16 Oct - 22:16

ON TOUCHE PAS A KHALIL C'EST MON MIEN.
tout est parfait, y'a pas à dire. De l'amour sur tes fesses. Validez-moi ce petit, qu'on fasse vite des enfants.
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Ven 16 Oct - 22:23

@Hyacinthe, tes mots me touchent beaucoup. Je suis content que mes sentiments t'aient atteint de cette magnifique façon, que j'aie réussi à transmettre ce que je voulais. Je lui ai donné beaucoup de mon propre être, et ça me fait énormément que quelqu'un ait repéré l'authenticité de ce que je raconte par son biais.
Et je ne compte pas du tout partir, je suis là et j'y reste. Et je viens dormir dans ta tente, on jouera toute la nuit et nos rires résonneront dans la nuit étoilée.
@Victor, à toi et rien qu'à toi, Vivi. Il n'y a que toi pour me toucher là où tu penses.
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Ven 16 Oct - 22:51

Khalil Brahms a écrit:

@Victor, à toi et rien qu'à toi, Vivi. Il n'y a que toi pour me toucher là où tu penses.

la tête ?
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Ven 16 Oct - 22:52

Celle d'en bas, oui. (ça c'est le joueur qui prend le dessus sur Khalil Arrow)
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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   Sam 17 Oct - 12:21


BIENVENUE CHEZ TOI

Puisque Victor donne son accord, me voila J'avais déjà dit que ce personnage me faisait penser à un Peter Pan qui aurait été abandonné par les autres garçons, et je le répète ici . J'aime ce que tu as écrit, comment tu as donné vie à ce petit diablotin charmant  . Je préviens, je vais stalker vos rp, parce que ça promet de belles choses  .   

Félicitations, tu es validé(e). Avant de franchir les portes de Florence, voici quelques conseils qui pourront t'aider à survivre. D'abord, il te faut VÉRIFIER TON AVATAR DANS LE BOTTIN pour avoir la certitude qu'aucun double, maléfique ou bénéfique, ne vienne te voler ton visage. Ensuite, tu peux aller CRÉER TA FICHE DE LIENS ET DE RPS afin de ne pas terminer en âme noire et solitaire. Pour ce faire, tu peux aussi CRÉER UN SCÉNARIO et peut-être retrouver un visage de ton histoire, une personne avec qui survivre et mourir dans ce chaos. Enfin, si tu veux te détendre et oublier les sombres mémoires du passé, tu peux aller FLOODER avec les autres florentins. Mais n'oublie pas, il faut toujours se méfier de son voisin, ici. Alors, bon courage et bon jeu.



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MessageSujet: Re: (Khalil) I've looked a long time to find you…   

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